Un collège de province PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? En Belgique, les provinces sont des subdivisions régionales. Il y a en Région wallonne des discussions quant à la pertinence du découpage de l’espace wallon en provinces, et l’idée de la suppression de un collège de province PDF-ci fut avancée, sans concrétisation jusqu’à présent. Les élections du conseil provincial au suffrage universel direct ont lieu tous les 6 ans en même temps que les élections communales.


Le nombre d’élus dépend de la population de la province. Le Conseil provincial édicte les règlements provinciaux. Il se réunit au moins dix fois par an. Ses séances sont publiques, sauf lorsqu’il s’agit de questions de personnes. Lors de sa première réunion, le Conseil provincial élit en son sein un Collège provincial composée de six membres ainsi que son Président.

Chaque année, le Collège provincial présente au Conseil une note de politique générale, faisant l’objet d’un débat en profondeur. Le collège provincial approuve le budget annuel des recettes et des dépenses, les comptes, les impôts et les rétributions de la Province. La Députation, du côté flamand, et le Collège provincial, du côté wallon, doivent assurer l’administration journalière des affaires provinciales. Le Gouverneur de la Province dispose d’une série de pouvoirs en matière de sécurité et de maintien de l’ordre. Il se charge de la coordination des actions de secours lors de catastrophes d’une certaine importance. La province gère tout ce qui est d’intérêt provincial, c’est-à-dire ni fédéral, communautaire ou régional, ni communal.

Les régions flamande et wallonne sont chacune divisées en cinq provinces, elles-mêmes subdivisées en arrondissements administratifs, eux-mêmes divisés en communes. Flag of the Province of Liège. Official flag of the Province of Luxembourg. Coat of arms of the Province of Luxembourg. Les provinces belges sont pratiquement un décalque des départements français créé lors de la réunion des Pays-Bas autrichiens, de la Principauté de Liège et de la Principauté de Stavelot-Malmédy à la France en 1795. Avant 1914, les socialistes et les libéraux, majoritaires en Wallonie mais ne pouvant traduire cette majorité sur le plan politique au niveau belge étant donné l’écrasante supériorité numérique des députés élus en Flandre, revendiquèrent une autonomie plus grande des provinces wallonnes. C’est ainsi que le Conseil provincial de Liège, le 15 juillet 1913 et le Président du Conseil Provincial du Hainaut, le 7 septembre de la même année plaidèrent face au roi Albert Ier en faveur d’une autonomie renforcée des provinces, dans le but d’assurer plus généralement une plus grande autonomie wallonne.