Théorie statistique des champs : Volume 1 PDF

Elle a servi de pont entre la physique classique et la physique quantique, dont la pierre angulaire, la mécanique quantique, est née en 1925. Isaac Newton en 1687 et perfectionnée par des générations ultérieures de physiciens pour les besoins de la mécanique céleste. James Clerk Maxwell en 1865 et théorie statistique des champs : Volume 1 PDF par Hendrik Lorentz en 1895. Cette théorie inclut l’optique ondulatoire comme cas particulier.


Cet ouvrage en deux volumes traite des aspects communs à la théorie quantique des champs et à la mécanique statistique, tant en ce qui concerne les méthodes analytiques que les techniques de simulation sur ordinateur.

Ces faits expérimentaux discordants ont conduit progressivement les physiciens à proposer une nouvelle vision du monde, la physique quantique. Les étapes majeures de cette révolution conceptuelle se sont déroulées entre 1900 et 1925. Le rayonnement du corps noir est le rayonnement électromagnétique produit par un corps totalement absorbant en équilibre thermodynamique avec son milieu. Les parois du four étant supposées totalement absorbantes, tout rayonnement initialement à l’extérieur du four qui pénètre par l’intermédiaire du trou vers l’intérieur de l’enceinte subit de multiples réflexions, émissions et absorptions par les parois du four jusqu’à atteindre une thermalisation complète : l’enceinte et son contenu de rayonnement sont en équilibre thermique. Dans la suite de son discours, Thomson prédisait une rapide explication des résultats expérimentaux dans le cadre de la théorie classique. L’histoire lui a donné tort : quelques mois seulement après la conférence de Thomson, Planck proposa une hypothèse audacieuse qui entraînera un bouleversement radical du paysage de la physique théorique.

En désespoir de cause, Planck fit l’hypothèse que les échanges d’énergie entre le rayonnement électromagnétique du corps noir et la matière constituant les parois du four étaient quantifiés, c’est-à-dire que l’énergie est transmise par paquets. 0 , 1 , 2 , 3 , . T la température en kelvin, h la constante de Planck, et c la vitesse de la lumière dans le vide. L’hypothèse des quanta de Max Planck fut reprise et complétée par Albert Einstein en 1905 pour interpréter l’effet photoélectrique. Leur énergie cinétique dépend de la fréquence de la lumière incidente, et leur nombre dépend de l’intensité lumineuse, ce qui est difficilement compréhensible au sein du modèle ondulatoire de la lumière. En particulier, si la lumière incidente a une fréquence en dessous d’un certain seuil, rien ne se passe, même si l’on attend très longtemps.