Syndicats, corruption, dérives, trahisons PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une syndicats, corruption, dérives, trahisons PDF intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque.


Corruption, argent sale, Omerta : le livre noir du syndicalisme français

Le syndicalisme français meurt !
C’est le terrible constat que dressent Roger Lenglet & Jean-Luc Touly dans ce livre choc, fruit d’une longue enquête sur le terrain. Leurs révélations détonnent au paradis des syndicats : corruption, malversations, emplois fictifs, représentants du personnel harcelés par leurs pairs pour avoir voulu porter le fer au cœur d’un système devenu son pire ennemi, la liste des pratiques inavouables qui ont cours, en contradiction totale avec l’esprit du syndicalisme et la morale, est longue et affligeante.
Il faut revenir à un syndicalisme de lutte nous disent les auteurs, et pour cela, il faut changer, et vite, les règles du jeu pour moraliser les pratiques. Dépendant de 60 à 90% des entreprises et des patrons pour leur financement, les grandes centrales pratiquent un syndicalisme d’accompagnement, qui fait de leur passé table rase et privilégie leurs donateurs au détriment de la défense des salariés.
Les pages de ce livre vont porter le débat sur la place publique. Le temps est compté pour sauver le syndicalisme et stopper la désyndicalisation des salariés.

Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Le grand débat s’achemine-t-il vers la grande débâcle ?

L’amateurisme et la confusion sont tels, au sommet de l’Etat, que la méfiance entache déjà l’initiative d’Emmanuel Macron, qui devrait débuter le 15 janvier. En réalité, l’Elysée joue un jeu insincère et pervers avec ce débat qu’il désire si peu. Insincère dans la mesure où rien ne vient garantir, pour le moment en tout cas, l’écoute et le suivi des mises en accusation d’un pouvoir hors sol. N’y-a-t-il pas danger à laisser le peuple s’exprimer librement ? Une démocratie devant donner la parole au peuple ? Vous n’y pensez pas, quelle horreur !