Structure et fonction des protéines PDF

Le cytoplasme peut se diviser et former à l’extérieur de la cellule une masse gélatineuse, appelée ectoplasme, et qui contribue au mouvement cellulaire. Le structure et fonction des protéines PDF est un milieu riche en nutriments qui traversent la membrane plasmique et migrent vers les organites.


Les protéines, au centre de la vie

Les protéines constituent un élément central des organismes vivants. Leurs structures et leurs fonctions sont fascinantes et complexes. La révolution récente de la génomique et la mise au point de techniques informa­tiques d’analyse et de manipulation de la structure des protéines ont profondément bouleversé notre compré­hension de l’univers de la biologie.

Cet ouvrage nous permet de comprendre de manière approfondie les liens multiples qui existent entre la séquence, la structure et la fonction des protéines. Il traite également du contrôle de la fonction des protéines par des mécanismes ingénieux mis en place au cours de l’évolution.

Un ouvrage de conception originale

Le principe modulaire du livre en fait un outil de choix pour l’apprentissage, l’enseignement, les révisions et la recherche ponctuelle de renseignements. Chaque cha­pitre est découpé en sujets d’une double page qui contiennent leur propre glossaire et les définitions fon­damentales qui les concernent. Grâce à cette structure nouvelle, ce livre sera particulièrement adapté aux besoins des étudiants, enseignants et chercheurs.

Traduction de l’anglais

Chrystelle Sanlaville a obtenu une maîtrise de biochi­mie à l’Université de Paris VI. Elle a effectué six mois de recherche sur les myopathies mitochondriales à Clermont-Ferrand avant de se consacrer à la traduction d’ouvrages de biochimie, génétique, etc. pour les Édi­tions De Boeck.

Dominique Charmot-Bensimon est Maître de confé­rences à la faculté des Sciences de Luminy, Université de la Méditerranée, et enseigne la biologie moléculaire et la génétique en Licence.

Les auteurs

Gregory A. Petsko a étudié la chimie et les lettres classiques à l’Université de Princeton avant d’aller à Oxford où il a passé une thèse sous la direction du professeur David Phillips. Il est actuellement directeur du Centre Rosenstiel de l’Université de Brandeis (Massachussetts).

Dagmar Ringe est diplômée en chimie du Barnard Collège de Columbia et elle a effectué une thèse en chimie bio-organique à l’Université de Boston. Elle est actuellement professeur de biochimie et de chimie à l’Université de Brandeis (Massachussetts).

Chez les eucaryotes, le cytoplasme est constitué d’un milieu plus ou moins homogène, le cytosol, dans lequel baignent les organites. Cytosquelette des fibroblastes de l’embryon de souris. Le cytoplasme est constitué d’un réseau de filaments protéinés qui confère à la cellule sa forme et son organisation interne et lui permet de se déplacer. Ils sont également responsables du mouvement cytologique. Le milieu intracellulaire se compose d’un liquide appelé hyaloplasme ou cytosol, laquelle matrice contient des organites.

Beaucoup de processus biochimiques, dont la glycolyse, se déroulent dans le cytoplasme. Le reste du volume est occupé par des molécules formant une suspension colloïdale. En règle générale, ces molécules sont en fait des macromolécules. Les changements de formes du cytosol permettent à la cellule de s’adapter aux nécessités métaboliques et joue également un rôle important lors du mouvement cellulaire. Les ribosomes sont des granules cytoplasmiques présents dans toutes les cellules, mesurant environ une vingtaine de nanomètres. Par ailleurs, ils sont porteurs de l’ARN ribosomique. Les ribosomes ne sont pas des organites.

Ils contiennent près de cinquante enzymes, pour la plupart hydrolysables en solution acide. Les lysosomes permettent de maintenir ces enzymes à l’écart du reste de la cellule car, dans le cas contraire, ils pourraient réagir chimiquement avec les éléments et les organites de celle-ci. Ce processus est connu sous le nom d’autophagie, processus au cours duquel la cellule digère ses propres structures devenues inutiles. Au cours de l’endocytose, les matériaux sont rassemblés à l’extérieur de la cellule, puis recouverts par la membrane plasmique, pour former une phagosome.

Le lysosome s’unit au phagosome pour former alors une phagolysosome et déverse son contenu dans le lysosome après avoir été dégradé. Les lysosomes déversent également leurs enzymes vers le milieu extérieur par exocytose, pour dégrader aussi d’autres structures. Compte tenu de leur rôle, on en trouve beaucoup à l’intérieur des globules blancs car ils permettent la dégradation des corps étrangers. La vacuole est une poche de liquide entourée d’une membrane. Dans une cellule végétale, on trouve une seule vacuole de grande taille, alors que dans une cellule animale, elles sont nombreuses et de petite taille. La membrane qui l’entoure est appelée tonoplaste.

La vacuole des cellules végétales contient une solution de sels minéraux, sucres, d’acides aminés et parfois de pigments comme l’anthocyane. Ces protéines sont conservées pour une utilisation ultérieure, ou plutôt pour être exportées en dehors de la cellule, par exocytose. Au cours de ce processus, les vacuoles fusionnent avec la membrane et son contenu est alors libéré à l’extérieur. La vacuole peut aussi fonctionner en endocytose. Il s’organise en un vaste système de canaux contenant des ribosomes. Sa forme peut varier car leur nature dépend de la disposition et de l’arrangement des cellules, qui peuvent être comprimées ou espacées.

Schéma représentant un noyau, un réticulum endoplasmique et un appareil de Golgi. Côté cis de l’appareil de Golgi. Côté trans de l’appareil de Golgi. Il s’agit d’un ensemble de cavités fermées aux formes très variables, allant de lames aplaties, jusqu’à des vésicules, en passant par des tubes enroulés à l’aspect sinueux. Ils communiquent les uns avec les autres et forment un réseau complètement isolé du hyaloplasme grâce à la membrane du réticulum endoplasmique. Le RER a pour fonction principale de synthétiser les protéines.