Rapport sur les eaux thermales d’Aix en Savoie, pendant l’année 1855 PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Le thermalisme est l’ensemble des activités liées à l’exploitation et à l’utilisation des eaux thermales à des rapport sur les eaux thermales d’Aix en Savoie, pendant l’année 1855 PDF récréatives ou de santé. L’histoire du thermalisme est complexe et discontinue, le thermalisme historique étant différent du thermalisme moderne très médicalisé.


Rapport sur les eaux thermales d’Aix en Savoie, pendant l’année 1855, suivi de considérations pratiques sur leurs propriétés médicinales, par le Dr L. Blanc,…
Date de l’édition originale : 1856
Appartient à l’ensemble documentaire : RhoneAlp1

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Les premiers usages des eaux thermales semblent remonter aux Grecs, mais l’existence d’un véritable thermalisme est discutée. L’usage du bain est habituel dès l’époque homérique, le héros prend un bain purificateur et délassant après un combat. La baignoire est un meuble des élites, les athlètes pratiquent des bains individuels ou collectifs. La médecine hippocratique utilise les vertus curatives des bains chauds ou froids. D’autre part, la plupart des sanctuaires grecs, y compris ceux de dieux non guérisseurs, se situent près de sources, notamment d’eaux chaudes. Toutefois, la puissance de guérison est liée aux forces telluriques souterraines et à la présence de la divinité, et non pas aux eaux elles-mêmes, ou à la présence de médecins les utilisant.

Les textes et les données archéologiques concordent pour ne déceler des installations balnéaires importantes et leur utilisation curative qu’après la conquête romaine. Les Romains perfectionnèrent la pratique des thermes par la construction d’aqueducs, dont certains donnaient accès à l’eau potable, tandis que d’autres alimentaient les thermes. La pratique des thermes romains est assez codifiée : on se déshabille pour prendre l’air chaud et les vapeurs, on prend ensuite un bain chaud, puis un bain froid revigorant. La fin du bain consiste en général en une séance d’épilation et de massages. Antiquité romaine, figurent plusieurs stations thermales, signalées par une vignette spécifique. Sa source soigne les affections dermatologiques et rhumatologiques.

Les premières normes thermales sont édictées par les principales cités-États de Toscane, du Latium et d’Émilie-Romagne. Les autorités municipales réalisent ainsi des bassins entourés de murs et sans toiture, accompagnés de bâtiments. On plaçait alors les lépreux dans des bains, puis on les envoyait se sécher au soleil pour améliorer leur guérison. Sienne, d’abord par des campements, puis par des immeubles de rapport, et enfin par des auberges.