Paranormal de mes yeux vu PDF

Please forward this error screen to 212. Dans le cadre de l’application de l’HACCP j’aimerais lancer le débat autour des fiches de contrôle des températures des préparations froides pendant le service en restauration collective. Par paranormal de mes yeux vu PDF cette étude n’a pas été diffusée compte tenu de sa propriété intellectuelle très coûteuse.


À travers un nombre impressionnant de faits et de cas réels auxquels l’auteur a été directement confronté, ce livre fait la part du vrai et du faux parmi les innombrables expertises de ces phénomènes. Vous retrouverez tout au long de ce récit captivant les dossiers qui ont tenu la France et quelquefois le monde en haleine comme le « phénomène » Uri Geller ou les guérisseurs Philippins opérant à mains nues. Broché 16 x 24 – 370 pages – Photos N&B

Pour ma part je suis resté très sceptique quant à la possible admissibilité dans tous les établissements de cette dérogation. Je crois plutôt qu’il n’y a pas une volonté suffisante de mettre la barre à sa juste hauteur. En discutant avec les responsables qualités nous sommes toutefois tombés dans un terrain d’entente en prévoyant une réunion de présentation de leur guide. Je laisse à présent la parole à l’ensemble du forum et reste ouvert à toute argumentation. Je pense que cette question est un des éléments fondamentaux d’une réelle évaluation de la mise en place de l’HACCP. Les études ont-elles été effectuées en laboratoire ou dans plusieurs sites de production ou d’assemblage ?

Cerf pourrait beaucoup mieux que moi expliquer cela. Que cette étude couteuse reste confidentielle, certes, mais qu’elle soit « validée » pour les inspections DSV ou audits clients. Je suis moi aussi sceptique sur l’utilisation potentielle de cette étude par des personnes insuffisamment formées. Effectivement, d’ailleurs lorsqu’un acte administratif valide le guide, il suffit de compléter celui-ci en y insérant la copie de ce document. Le fonctionnaire lambda qui consulte le guide n’a pas besoin de visualiser l’ensemble des études faites pour justifier la maîtrise des risques si ce travail est déjà validé par un document officiel. Concernant la première question, j’aurai l’occasion de la poser lors de l’entrevue avec les responsables du guide.

Le problème de la généralisation de la règle m’a également choqué, d’autant plus l’établissement censé appliquer ce guide connaissait de gros problèmes de maintenance des locaux susceptibles de générer d’importantes sources de pollutions. Par conséquent le niveau de risque était bien plus important que dans un salle blanche par exemple. Effectivement, une salade composée à base d’oeuf ne réagira pas de la même façon qu’un yaourt. Cerf hier, mais je lui envoies ce message à toutes fins utiles en lui souhaitant de bonnes vacances.

Que cette étude coûteuse reste confidentielle, certes, mais qu’elle soit « validée » pour les inspections DSV ou audits clients. C à tout moment du service. Je n’ai pas tout compris du débat sur les guides qui, comme chacun le sait, ne sont que des guides d’information et non des cannes blanches pour aveugles ? Concernant les guides internes ils doivent le mieux possible fixer les règles du jeu. Par exemple un guide qui donne des tolérances très larges sans plus ample explication ne fera pas avancer les choses dans le bon sens. J’ai lu hier le chapitre d’un autre guide d’un grand groupe de restauration, et celui-ci se limitait aux normes réglementaires ce qui est normal lorsqu’on ne peut pas prouver que l’on a mis en place des procédures plus strictes de maîtrise des risques pour déroger aux normes officielles. Je ne sais plus qui demandait une source d’infos concernant la maîtrise de la chaine du froid.

Une bonne source serait l’AFF, l’Association Française du Froid, située à Paris. Un camion frigo arrive, livrant des fromages. Pas de gonflement, apparence habituelle du cabécou normal. L’enquête « logistique » est en cours, mais risque de ne rien donner. Incident de process, erreur d’aiguillage usine ? Les DSV nous contestent des tolérances sur les températures à coeur lors des réceptions de produit. Pourquoi ne pas définir une tolérance « raisonnable » pour au moins « fonctionner » dans cette période transitaoire où tous les maillons de la chaîne sont sensé s’améliorer.

Pour ma part je considère que l’application de l’HACCP vise à définir les « bonnes mesures », pas forcément les « meilleures mesures » quand elles sont inapplicables. Je confirme cette demande de respecter la temp. Si oui, beaux litiges commerciaux en perspective avec transporteurs et fournisseurs ! Lorsque cette température plus la tolérance était dépassée, je bloquais le camion, j’appelais le fournisseur et lui fesait part du problème de température. S’il avait une réponse acceptable et si la température ne mettait pas en péril les produits finis je gardais la marchandise, sinon je renvoyais le tout. Mais ceci se faisait toujours après information du fournisseur. Il avait signé un cahier des charges et savait donc s’engager sur une température de réception.