Oeuvres Complètes – Les 38 remèdes floraux de Bach PDF

Cette page est en semi-protection longue. Les contributeurs sont tenus de ne pas participer à une guerre d’édition sous peine de blocage. La croyance sur laquelle se base l’homéopathie est celle d’une possibilité de soigner un patient en diluant très fortement des substances qui, si elles étaient concentrées, provoqueraient des symptômes similaires oeuvres Complètes – Les 38 remèdes floraux de Bach PDF ceux qu’il rencontre.


Scientifique compétent, mystique visionnaire, combattant paisible et assidu, le docteur Bach s’est attaché tout au long de sa vie à divulguer comment se soigner par les plantes. Tout le monde connaît plus ou moins les bienfaits des fleurs de Bach, mais qu’y a-t-il derrière ces résultats étonnants ? C’est ce que ce livre nous fait découvrir. Il nous entraîne dans un voyage à reculons à travers la vie et le travail acharné de «  »l’homme à l’écoute des fleurs » » qui n’a cessé qu’une fois accomplie la mission à laquelle il se sentait destiné. Partant des actes des dernières conférences qu’il a tenues peu avant sa mort, des lettres et des articles qu’il a écrits à ses collègues, de ses nombreuses réflexions sur la maladie, en passant par les diverses mises à jour des éditions de son ouvrage-clé «  »Les douze guérisseurs » », tout nous révèle avec quelle méticulosité l’élaboration de ses remèdes floraux a été établie. Le livre termine en une sorte d’apothéose à l’envers puisqu’il met en lumière les débuts de ses recherches, la préparation des vaccins dits « nosodes de Bach », comme pour souligner combien sa géniale intuition reposait aussi sur une base médicale concrète et expérimentée.

En septembre 2017, le Conseil scientifique des académies des sciences européennes, qui réunit l’ensemble des académies des sciences, a publié un rapport dénonçant d’une part l’inefficacité de cette méthode alternative par rapport à l’effet placebo, mais aussi que  la promotion et l’usage de produits homéopathiques posent des risques significatifs. Cette approche venait de l’observation que le quinquina, utilisé à faible dose pour lutter contre les symptômes du paludisme, provoquait à forte dose des fièvres ressemblant superficiellement à cette maladie. Dans les années 1830, l’homéopathie commença à se répandre en France, mais aussi aux États-Unis. Les pharmaciens refusant de confectionner ces produits suite à la condamnation d’Hahnemann pour exercice illégal de la pharmacie en 1820, les disciples d’Hahnemann durent les fabriquer eux-mêmes. Ses élèves furent à l’origine du développement de l’homéopathie en France.

Un grand nombre d’études scientifiques ont testé l’efficacité de l’homéopathie et les nombreuses méta-analyses critiques synthétisant leurs résultats ont systématiquement démontré que l’effet des médicaments homéopathiques n’est pas supérieur à celui de l’effet placébo, et que les médicaments homéopathiques ne contenaient aucune substance susceptible d’avoir un effet sur un quelconque trouble. Le principe de l’individualisation du remède complique l’application de tests d’efficacité. Pour que les résultats soient statistiquement significatifs sur un panel de traitements variés, il faut disposer au départ d’un grand nombre de patients. Tobias Nuhn cherchait à répondre à la question : l’effet placebo en médecine homéopathique est-il significativement supérieur à celui observé en médecine conventionnelle ? 19 banques électroniques, comparant l’effet placebo à l’homéopathie et l’effet placebo à la médecine conventionnelle. Les critères de sélection des études valables ont été critiqués par Ludtke et Rutten dans le Journal of Clinical Epidemiology. L’analyse du Journal of Clinical Epidemiology met en évidence que les critères menant à ce rejet ne sont pas explicités par Shang et al.

Deux méta-analyses publiées dans le Lancet éclairent le débat sur l’efficacité de la thérapeutique homéopathique : en août 2005, le Lancet publie une méta-analyse de Aijing Shang et coll. Une précédente méta-analyse publiée dans le Lancet en septembre 1997 par Klaus Linde et coll. Les résultats de notre méta-analyse ne sont pas compatibles avec l’hypothèse selon laquelle les effets cliniques de l’homéopathie sont complètement dus à l’effet placebo. Selon les standards médicaux actuels, une étude méthodologiquement correcte doit être randomisée en double-aveugle, et contre un placebo.