Mesures et essais sur circuits électriques et dispositifs électroniques : Tome 1 PDF

L’enregistrement sonore est l’opération qui consiste à garder une trace durable d’un son en vue de l’écouter plus tard. Jusqu’à ce moment, on ne savait enregistrer, par mesures et essais sur circuits électriques et dispositifs électroniques : Tome 1 PDF’écriture, que l’interprétation qu’une personne faisait du son. La possibilité de reproduire, rapidement et à peu de frais, les enregistrements sonores a créé l’industrie phonographique, pour la production et la diffusion d’enregistrements de musique.


Une phase de reproduction de cette forme matérielle peut s’y ajouter afin de permettre la diffusion sans autres phases intermédiaires. Aujourd’hui, la captation s’effectue universellement au moyen de microphones, qui transforment les ondes sonores en signal électrique analogique. Le traitement du signal peut le convertir en un flux de données numériques. Le signal peut être enregistré sous forme mécanique, magnétique, optique, électronique. On appelle aussi  enregistrement sonore  le support enregistré. Des difficultés à utiliser ces médias ? Des difficultés à utiliser ces médias ?

Article détaillé : Histoire de l’enregistrement sonore. Le phonautographe d’Édouard-Léon Scott de Martinville. L’enregistrement mécanique a été la première forme d’enregistrement sonore et aussi la plus simple. Le français Édouard-Léon Scott de Martinville invente le premier dispositif permettant l’enregistrement du son, sans toutefois pouvoir le restituer.

Il dépose en 1857 un brevet sous le nom de phonautographe. L’américain Thomas Edison dépose en 1877 le brevet de son phonographe, premier appareil à pouvoir enregistrer et restituer un son. Comme la machine de de Martinville, qu’Edison n’a pas connue, un diaphragme, ici en mica, transmet les vibrations sonores à un stylet. L’Allemand Émile Berliner met au point entre 1886 et 1889 son Gramophone.

Il conserve le principe d’un burin qui, vibrant sous l’effet d’un diaphragme mu par l’onde sonore, grave un sillon. Mais il imprime le son sur un disque, et le burin se déplace latéralement, et non en profondeur comme celui d’Edison. Le disque de Berliner avait l’avantage de la facilité de rangement, et surtout celui de la possibilité de reproduction en masse des enregistrements mis ensuite dans le commerce. Pour les nombreuses séries, on fabriquait des intermédiaires supplémentaires pour épargner la matrice originale.

Peu après l’invention du phonographe et celle du gramophone, celle du téléphone implique celle du microphone et la possibilité qui en découle de transformer le son en signal électrique et de pouvoir le transporter. Les premiers disques produits de cette manière, de 24 ou 30 cm de diamètre, tournant à 78 tours par minute, restaient compatibles avec une reproduction entièrement mécanique. Il n’est pas nécessaire de prélever dans le mouvement de l’aiguille sur le disque l’énergie nécessaire à la production d’un son audible : on réduit la pression sur le disque et donc son usure. On peut employer des matériaux moins durs, et générant moins de bruit de frottement.

Les haut-parleurs ne sont pas nécessairement proches du plateau de lecture. On peut donc en prévoir plusieurs, en vue de reconstituer non seulement un son, mais encore un espace sonore. Exposition universelle de Paris en 1900. Cependant, son brevet expira avant que l’invention ait trouvé un débouché commercial. Dans les années 1930, les compagnies allemandes AEG et Telefunken développèrent un enregistreur sur bande, un procédé beaucoup plus léger, moins coûteux, et dont les performances ne tardèrent pas à dépasser celles de l’enregistrement sur disque et celles de l’enregistrement optique, avec l’invention en 1941 de la prémagnétisation haute fréquence. Elle met l’enregistrement à la portée du grand public.

L’introduction par Sony en 1979 du baladeur, permettant d’écouter individuellement de la musique enregistrée sur cassette en tous lieux, accélère l’essor de la cassette audio. L’usage de la cassette comme support pour la musique profite de nombreuses améliorations qualitatives de la bande magnétique. L’oxyde ferromagnétique est remplacé par le bi-oxyde de chrome, le ferro-chrome, le cobalt, jusqu’au métal pur pour améliorer les caractéristiques techniques au prix d’une transformation des appareils d’enregistrement, dont il existe rapidement des versions cherchant à tirer le meilleur parti possible de la cassette. C’est au milieu des années 1970 que se diffuse l’enregistrement numérique stéréo. Celui-ci ne sera d’abord utilisé que par les studios professionnels. La baisse du prix des volumes de stockage informatique permet d’abord l’enregistrement sur disque dur d’enregistrement sonores traités comme tout autre type de données. Reproduire du mieux possible une scène sonore – cette ambition oriente la pratique et la critique surtout dans les années 1950 au début de la prise de son stéréo, on l’appelle aussi  captation .

Enregistrement sonore d’un guitariste en studio d’enregistrement. Une prise de son requiert au minimum un microphone, ou un couple de microphones pour la prise de son stéréophonique. Les caractéristiques du ou des microphones revêtent une importance primordiale. Il est impossible de réaliser un enregistrement de qualité si au départ, le microphone fournit un signal qui interprète mal le champ sonore. Outre les critères de qualité, qui se traduisent par un prix souvent élevé, un genre de micro est généralement mieux approprié pour chaque usage.