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Jean Tissier naît dans le 17e arrondissement de Paris d’une mère célibataire, Jeanne Tissier. Après avoir passé son baccalauréat à dix-sept ans, Jean Tissier commence marino, curé de Camargue PDF carrière de journaliste. Il apparaît pour la première fois au cinéma en 1927 dans le Napoléon d’Abel Gance.


Il épouse en 1934 Louise Georgette Lalire et tourne avec elle son premier film parlant la même année, sous la direction de Jean de Limur. Très populaire dans les années 1940, son personnage le plus célèbre sera celui de l’illusionniste dans L’assassin habite au 21 d’Henri-Georges Clouzot en 1942. Il fut convoqué en septembre 1944 par la section des résistants de son quartier du 16e arrondissement de Paris pour s’expliquer : au vu de son intense activité de comédien, tout ce travail laissait peu de temps pour des activités politiques avec l’ennemi. De plus, le public qui fréquentait les salles de cinéma entre 1940 et 1944, voyait en lui le souvenir de l’occupation, même s’il était très aimé, et apprécié. Sans doute, Jean Tissier était trop souvent présent dans les films sortis durant cette période. 1960, son succès décroît et il ne joue, dès lors, que dans de petits rôles, sauf en 1962, dans Les Cailloux, de Félicien Marceau. En 1971, il apparaît pour la dernière fois à la télévision dans La Visite de la vieille dame.

Jean Tissier était veuf de Georgette Lalire avec qui il avait tourné quelques films pour lesquels elle avait adopté le pseudonyme de Georgette Tissier. Il a écrit un très amusant livre de souvenirs intitulé Sans maquillage en 1945. Malgré son impressionnante filmographie, il fut dans le dénuement à la fin de sa vie. Saint-Ouen aux côtés de l’actrice Mireille Balin, morte également dans le dénuement. Excellent dans les seconds rôles de personnages de naïf, de gaffeur, de timide, parfois inquiétant, il gagna le surnom de  nonchalant qui passe . Acteur de cinéma et de théâtre, il se produit également à la radio : en 1955 à la RTF il tient le rôle du mercier-drapier Mog Edwards dans l’adaptation historique de Au bois lacté. 1934 : Le Voyage imprévu, de Jean de Limur – M.

1935 : Le Monde où l’on s’ennuie, de Jean de Marguenat – M. 1935 : Un oiseau rare, de Richard Pottier – M. 1936 : Mais n’te promène donc pas toute nue ! 1936 : La Garçonne, de Jean de Limur – M. 1936 : Les Jumeaux de Brighton, de Claude Heymann – M.

1936 : Messieurs les ronds-de-cuir, d’Yves Mirande – M. 1936 : Nitchevo, de Jacques de Baroncelli – M. 1936 : Blanchette de Pierre Caron – M. 1937 : L’Affaire du courrier de Lyon, de Maurice Lehmann et Claude Autant-Lara – M. 1937 : Boulot aviateur ou Fripons, voleurs et compagnie, de Maurice de Canonge – M. 1938 : L’Ange que j’ai vendu, de Michel Bernheim – M. 1938 : Les Femmes collantes, de Pierre Caron – M.

1938 : Le Monsieur de cinq heures de Pierre Caron – M. 1938 : Le Petit Chose, de Maurice Cloche – M. 1939 : Tourbillon de Paris, d’Henri Diamant-Berger – M. 1941 : L’Acrobate, de Jean Boyer – M. 1941 : Ce n’est pas moi, de Jacques de Baroncelli – M. 1941 : Le Dernier des six, de Georges Lacombe – M.

1942 : L’Âge d’or, de Jean de Limur – M. 1942 : Les Inconnus dans la maison, d’Henri Decoin – M. 1942 : La Maison des sept jeunes filles, d’Albert Valentin – M. 1943 : Adrien, de Fernandel – M. 1943 : Au bonheur des dames, d’André Cayatte – M.