Manuel du bibliophile, ou Traité du choix des livres. 1 (Éd.1823) PDF

Il participe à la rédaction de la déclaration d’indépendance des États-Unis, dont il est un des signataires, ce qui fait de lui l’un des Pères fondateurs des États-Unis. La vie de Benjamin Franklin est en grande partie caractérisée par la volonté d’aider la communauté. Fils d’un marchand de suif et de chandelles, Benjamin Franklin mène une carrière d’imprimeur, avant de se retirer du milieu des affaires à manuel du bibliophile, ou Traité du choix des livres. 1 (Éd.1823) PDF’âge de 42 ans pour entrer en politique. Son ascension sociale – rapportée à travers les nombreuses éditions de son autobiographie – restera longtemps un exemple de réussite par le travail et la discipline.


Manuel du bibliophile, ou Traité du choix des livres. 1 / contenant des développemens sur la nature des ouvrages les plus propres à former une collection précieuse… par Gabriel Peignot,…
Date de l’édition originale : 1823

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Cet apprenti-imprimeur fuyant Boston à 17 ans, largement autodidacte, devenu imprimeur à Philadelphie, se fait connaître par le succès de son journal Pennsylvania Gazette et par ses almanachs Poor Richard, qui, vendus à plus de 10000 exemplaires, l’enrichissent. Corédacteur avec Thomas Jefferson et signataire de la Déclaration d’indépendance des États-Unis de 1776, il est l’un des  pères fondateurs des États-Unis . Cette ultime et cruciale ambassade du vieux diplomate roué et chenu en a fait en son temps, de fin 1776 à 1785, le plus célèbre et adulé des Américains auprès d’un public français conquis par l’idée de liberté. Son nom a été donné au Franklin Institut de Pennsylvanie, l’un des plus vieux et prestigieux organismes associatifs américains dévoués à la recherche scientifique. La maison natale de Benjamin Franklin à Boston. On avait prévu qu’il fasse des études pastorales.

Il est alors envoyé jusqu’à l’âge de dix ans dans une école d’écriture et d’arithmétique, la George Brownell’s English school, où il acquiert une belle écriture, mais ne brille pas en arithmétique. Le père, placé devant le coût d’une scolarisation peut-être inutile alors que ses grands fils ont tous appris un solide métier manuel, le rappelle à l’âge de dix ans pour travailler dans son magasin comme artisan en bougies et savons. Cela pousse son père Josiah, en 1718, à envoyer le jeune Benjamin travailler chez son autre fils James, récemment installé imprimeur à Boston après son retour de Londres. Le père paie pour son contrat d’apprentissage, qui comporte vivre et couvert chez son frère. Mais James est un patron sévère et acariâtre, prêt à s’emporter en de furieuses colères. Sous ce pseudonyme il écrit plusieurs articles, qu’il glisse sous la porte de l’atelier de son frère chaque nuit.

Lequel ignore alors qui est l’auteur de ces articles. Ses textes connaissent immédiatement un grand succès auprès du public. Pendant la période d’emprisonnement de son frère, Benjamin Franklin publie seul le New England Courant avant que le titre ne soit interdit. Un subterfuge qui clôt précocement l’apprentissage de Benjamin permet à son frère James interdit de publication de continuer à publier le journal sous le seul nom de Benjamin Franklin en évitant la censure. Lorsqu’il quitte New York pour Philadelphie, en Pennsylvanie, terre des quakers pacifistes anti-esclavagistes, son bagage intellectuel était celui des couches sociales supérieures. Max Weber dans L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme.

En 1722, Benjamin Franklin s’affirme végétarien. Sans le moindre argent, il s’établit alors à Philadelphie, où il trouve une place d’apprenti-imprimeur chez Keimer, grâce à l’appui du fils Bradford. Keith, le prenant sous son patronage, rédige une lettre de recommandation pour convaincre le père de Benjamin Franklin de l’aider financièrement. Le retour de Benjamin prodigue à Boston en 1724 est un échec complet.

Benjamin Franklin part en Angleterre, mais le gouverneur ne lui fait jamais parvenir les lettres de crédits. Le gouverneur était réputé pour ses promesses, qu’il avait pour habitude de ne jamais tenir, ce que Franklin apprit trop tard. Grâce à l’appui et l’affection paternelle du vieux marchand quaker Denham, Franklin ne desespère pas. De retour à Philadelphie, la disparition brutale du bon marchand Denham qui s’était associé à son projet condamne et son activité marchande et son installation faute de capital suffisant. Elle le force à reprendre une activité d’ouvrier imprimeur à l’imprimerie Keimer dans laquelle il avait été apprenti.

Une dispute à propos de son salaire le décide définitivement à fonder sa propre imprimerie. Le métier d’imprimeur le met en contact avec les rudes réalités de l’entreprise. Modeste, contraint de rembourser ses emprunts, il n’est que le directeur et homme à tout faire alors que Meredith, insouciant, se contente de vivre de ses revenus. En 1729, il fait l’acquisition de l’imprimerie et du journal d’un concurrent, la Gazette de Pennsylvanie. Ceci lui permet de publier régulièrement des chroniques et des éditoriaux qui en font bientôt le quotidien le plus lu de l’Amérique coloniale.