Les vieux remèdes naturels PDF

Alcools, drogues et sommnifères « Si tous nos remèdes étaient balancés au fond des océans, cela ferait le plus grand bien à l’humanité – et le plus grand mal aux poissons ». Les vieux remèdes naturels PDF « coup de bambou », un « anesthésique », un « remède », un « paradis artificiel » ?


La consommation souvent prétendument « occasionnelle » de somnifères dits de nouvelle génération est pourtant en augmentation constante. Ces molécules, parfois présentées comme « inoffensives » ont un inconvénient majeur : elles nuisent à l’éveil ! Un médicament psychoactif possède la propriété d’agir sur le niveau de vigilance du cerveau. Pro-éveil : Psycho-stimulant : qui réveille, maintient l’éveil . Elles tombèrent sur le sol humide, d’où poussa une fleur rouge, le pavot à opium. Dans la mythologie grecque, le dieu du sommeil Hypnos tient une fleur de pavot pour prodiguer le sommeil aux mortels avant que son fils Morphée, dieu des songes, ne métamorphose la réalité en apportant le rêve aux dormeurs.

Ouest en Est, depuis l’Asie mineure vers l’Europe et ce sont les Arabes qui ont été les principaux diffuseurs de la plante et de ses usages. En 1753, le botaniste suédois Linné classa officiellement le pavot en tant que « Papaver somniferum », une plante qui induit le sommeil. Pour les hommes préhistoriques ces breuvages sont d’ordre divin. Le vin et son ivresse sacrée permettent une alliance avec les Dieux et confèrent l’immortalité. Les prêtres et les chefs consommaient le vin de façon rituelle.

La célèbre potion magique des druides, consommée avant les grands combats ou à l’occasion des fêtes religieuses contenait de l’alcool. Chez les hébreux  » le vin réjouit Dieu lui-même « . L’Homme ajouta le Vin, fils sacré du Soleil ! La recherche du sommeil « de rêve » est peut-être une des plus vieilles quêtes de l’humanité. Je voudrais bien que cela soit ça qui m’empêche de dormir ! Marie qui venait me dire qu’elle avait fini de déjeuner et tu m’en as instantanément puni en faisant, dès que j’ai eu pris mon trional, clouer et crier toute la journée. Le Trional était un barbiturique, découvert en 1890, fut le somnifère habituel de Proust jusqu’en 1910.