Les remèdes homéopathiques et leur mode d’action PDF

Le commerce du pangolin est interdit depuis 2000 par le droit international, mais la viande et les supposées vertus médicinales de cet insectivore, seul mammifère pourvu d’écailles, en font l’une des espèces les remèdes homéopathiques et leur mode d’action PDF plus recherchées par les trafiquants en Asie. Deux des quatre espèces africaines sont aussi  quasi menacées .


L’homéopathie est basée sur l’autodéfense de l’organisme suscitée par des doses extrêmement diluées des produits utilisés. Ce dépliant est organisé en deux grandes parties: au recto, les informations générales de la genèse de l’homéopathie et au verso les différentes pathologies et leur traitement.

Malgré cette protection, le braconnage de cette espèce explose : début janvier, quatre ressortissants chinois ont été arrêtés avec 189 peaux de pangolins dans leurs bagages à Jakarta. En novembre, octobre et avril, les douanes françaises avaient saisi plusieurs dizaines de kilos d’écailles à l’aéroport de Roissy. Depuis 2000, un minimum de plusieurs dizaines de milliers d’animaux ont été vendus chaque année, dans des pays allant du Pakistan à l’Indonésie en Asie et du Zimbabwe à la Guinée en Afrique , assure Dan Challender, un chercheur qui étudie le commerce des pangolins, cité dans un excellent article du site Mongabay. S’ils sont souvent transportés vivants pour faciliter la conservation de la viande, beaucoup meurent en chemin, de faim ou de soif.

De plus, les trafiquants leur injectent souvent de l’eau pour augmenter leur poids. Comme pour les éléphants, rhinocéros ou tigres, les lois et amendes sont insuffisantes pour dissuader ce trafic. Et le peu de visibilité de l’espèce aide à le maintenir dissimulé. Kanitha Krishnasamy, chargée de mission pour l’ONG Traffic, conclut, citée par l’AFP :  Malheureusement, le pangolin n’attire pas l’attention du public, donc par extension des autorités, car ces animaux écailleux sont considérés comme moins sexy que les plus gros mammifères. Cette entrée a été publiée dans Biodiversité. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Si ça se trouve, c’était du cheval.

Manger un insectivore qui a passer son existence à consommer de la fourmis et autres vers de terre, il faut être en appétit. J’avais pas vraiment le choix : c’était soit singe, soit pangolin. Une soupe de thermites bien préparée c’est très bon. Tout comme les brochettes de vers de cocotier ou une fricassé de sauterelles. C’est juste que ce n’est pas dans notre culture. J’ai plusieurs fois mangé du pangolin.

Je ne savais pas que c’était menacé. C’est une viande de brousse appréciée en Afrique centrale, tout comme le porc-épic, le rat  palmiste , ou le singe. Ce sont en général des repas de fêtes. Mais c’est parfois la seule viande rouge que l’on trouve dans les zones reculées. Les chèvres, porcs, bœufs voir poulets étant chères et fragiles dans des zones inhospitalières.

Il y a heureusement le poisson pour compenser. Sinon il faut se rabattre sur le serpent, le crocodile ou le varan, et c’est quand même moins bon. Pour ceux qui n’ont que ça à manger, cela ne me dérange pas. Pour ceux qui en font un business c’est autre chose. Je mets la casserole de termites sur de la thermite.

Ceux qui ont mangé du Pangolin devraient être abattus, et si leurs organes sont en bon état, ils pourraient être utiles, ainsi, à quelque chose. Hollande en Asie orientale pour discuter du sort du pangolin entre deux ventes d’airbus. Fréquentant un peu les grands de ce monde, je vous assure qu’ils parlent de nous comme nous parlons des pangolins dans nos commentaires. Alors, quand vous aurez autant de droits et d’avenir qu’un ouvrier chinois dans une usine de produits toxiques, vous repenserez à vos phrases sur les pangolins. Et vous vous demanderez, si au temps de votre splendeur, vous n’eussiez pas eu de meilleurs discours à tenir.