Les Pardaillan, Tome 2 : Le massacre de la Saint-Barthélemy PDF

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Le héros de cette extraordinaire épopée, le chevalier de Pardaillan, poursuit ses incroyables aventures dans la France des Guerres de Religion, pendant le massacre de Saint-Barthélémy. Intrigues amoureuses et politiques, guet-apens, et combats sans merci, tout est là pour donner envie de lire ce livre d’une seule traite.

Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune. Monpazier est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton de Monpazier. Monpazier est un secteur sauvegardé qui fait partie de l’association Les Plus Beaux Villages de France.

Monpazier est la plus petite commune de la Dordogne, centrée sur la bastide. De ce fait, sa densité avec 947 hab. 2 est, en 2015, la deuxième de la Dordogne, après celle de Périgueux. Castel  se serait perdu au fil du temps. Au centre : le cadastre de Monpazier. Alphonse de Poitiers avait fondé en 1261 la bastide de Villefranche-du-Périgord sur les terres du baron de Pestilhac, à l’est de Monpazier, et en 1267 la bastide de Villeréal, vers l’ouest, sur les terres du baron de Biron.

Comme toutes les bastides, Monpazier a reçu une charte des coutumes qui précise les droits attachés aux habitants de la bastide, dérogatoires au droit féodal dans ce territoire distrait de la seigneurie. La construction de l’église et des remparts avec leurs fossés a dû commencer peu après la fondation de la bastide comme le montre un acte datant de 1289 du roi d’Angleterre. En 1294, Philippe le Bel, prétextant des disputes entre marins normands et anglais en 1292-1293, a envoyé une troupe occuper la Guyenne, dont Monpazier. La guerre s’est arrêtée avec le traité de Montreuil-sur-Mer, en 1299.

Si la paix était revenue, les impôts sont restés pour financer l’armée du roi anglais. En 1305, le roi-duc a retiré 220 livres de Monpazier. La même année, le seigneur de Biron se plaint que le roi-duc ne respecte pas les clauses de l’acte de paréage. En 1315, le seigneur de Biron est écarté de la gestion de Monpazier par le roi-duc. En 1316, le roi d’Angleterre déclare de Monpazier est indissolublement unie à la Couronne. La guerre de Saint-Sardos ramène en Guyenne les troupes françaises commandées par Charles de Valois. Dans son testament de 1328, Aymeric de Rampieux mentionne un hôpital qui devait être alors établi hors les murs de la ville.

La mort du roi Charles IV sans héritier a entraîné un changement de dynastie avec Philippe VI de Valois. La guerre de Cent Ans commence en 1337 quand le roi de France fait saisir le duché de Guyenne. Le roi d’Angleterre Édouard III se proclame roi de France en 1340. En mai 1398, le roi Charles VI a accordé des lettres de rémission aux habitants de Monpazier pour leurs rapports qu’ils avaient eu avec les Anglais. En 1450, l’armée du roi de France reprend Bergerac. En octobre 1450, le fils aîné de David de Faubournet reçoit du comte de Périgord la capitainerie de Monpazier.

La bataille de Castillon, en 1453, termine les opérations militaires en Aquitaine. En 1461, Louis XI confirme la charte des coutumes de Monpazier. En 1466, la terre de Monpazier est cédée à Jean Foulcon de Tourons qui prend la place du roi sauf pour la justice haute. En 1474, le bayle de la ville est Amanieu de Gontaud, bâtatard de Biron. Charles VIII confirme les droits de Monpazier en 1484.