Les Fonds de Pension en Questions PDF

Une assurance est un service qui fournit une prestation lors de la survenance d’un événement incertain et aléatoire souvent appelé « risque ». La prestation, généralement financière, peut être destinée à un individu, une association ou une entreprise, en échange de la perception d’une cotisation ou prime. Par extension, l’assurance est le secteur économique qui regroupe les activités de conception, de production les Fonds de Pension en Questions PDF de commercialisation de ce type de service.


En France, les fonds de pension ont longtemps déchaîné contre eux les passions. Pourtant, depuis quatre ans, la France expérimente l’épargne retraite avec le PERCO, cousin germain du plan 401k américain. Dans un contexte où le système par répartition reste le socle et le PERP des retraites, quelle pourrait être la place de la capitalisation dans quelques années ? Ce livre met en perspective le cas français par rapport à un univers international, à la fois européen et américain. Il pointe les tendances communes aux réformes des retraites dans le monde, en soulignant le rôle croissant confié à l’épargne. Huit questions principales sont développées : les fonds de pension sont-ils réservés aux pays riches bâtis sur un modèle économique libéral ? la capitalisation est-elle une solution face aux déficits annoncés des régimes publics par répartition ? comment les fonds de pension interagissent avec l’économie ? quelles sont les grandes catégories de fonds de pension ? comment les fonds de pension fonctionnent-ils ? où s’arrêtera la crise des fonds de pension traditionnels ? des prestations définies aux cotisations définies : qu’est-ce que ça change ? les salariés sont-ils prêts à prendre en main leur retraite ? Ce livre passe tout en revue, du mythe du fonds de pension  » cheval de Troie  » de l’ultra libéralisme au réalisme du plan d’épargne retraite surveillé par des conseils paritaires.

Le contrat d’assurance fonde l’essentiel des droits et obligations de chaque partie. Il établit les conditions dans lesquelles le service sera rendu. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le système développé est repris dans le Code de Hammurabi.

Si un marchand effectue un prêt pour effectuer un transport, il paye une somme supplémentaire au préteur. Mille ans plus tard, les habitants de Rhodes inventent la mutualisation. Les marchands dont les biens arrivent à destination remboursent ceux dont les biens ont été détruits lors d’une tempête. Les Grecs et les Romains introduisent l’assurance santé et l’assurance vie. Les guildes du Moyen Âge remplissent un rôle similaire, en participant aux frais d’obsèques de leurs membres décédés. L’assurance se complexifie en Europe après la Renaissance.

En 1668, Colbert initie la Chambre générale des assurances à Paris pour tout ce qui concerne le transport maritime. Londres en tant que centre de commerce tire la demande pour des assurances maritimes. Edward Lloyd ouvre une taverne qui devient un repère pour les négociants et les affréteurs, et par la suite une source d’information sur le monde maritime. Au sens moderne, l’assurance remonte au grand incendie de Londres de 1666, qui détruisit 13 200 bâtiments. Aux États-Unis, la première compagnie est créée en 1732.

Les tontines font l’objet d’un édit royal de 1653, à l’initiative de Mazarin. Cette importante évolution législative sera complétée par la loi du 17 mars 1905 concernant les assurances sur la vie, créant notamment le corps des commissaires-contrôleurs. Loi du 13 juillet 1930 sur le contrat d’assurance. Lorsque le contrat prévoit une franchise, l’assuré conserve une partie du risque à sa charge. L’assuré est alors protégé contre des événements qu’il ne pourrait pas supporter seul. Il est alors en mesure d’engager des activités dont le risque est après indemnisation, tolérable. La compagnie d’assurances effectue, grâce à la souscription de nombreux risques similaires, une mutualisation des risques entre les assurés.

Cette maîtrise statistique du risque permet à l’assureur de diminuer la volatilité totale de ses risques. Le modèle économique repose également sur une fonction de distribution en assurances, distincte de celle de gestion des risques. Dans les deux cas, on paye une petite somme, et si un événement rare se produit, on reçoit une grosse somme. La différence est que l’assurance couvre les risques « négatifs », de perte, et la loterie au contraire des risques positifs, spéculatifs.

Certains cas comme les cambriolages, vols de véhicules ou accidents de moto sont un peu particuliers, dans la mesure où la question n’y est plus de savoir si un événement se produira, mais simplement quand il se fera. Pour perdurer, un organisme d’assurances doit pouvoir payer l’ensemble des sinistres que ses assurés subiront dans le futur, plus ou moins lointain, ainsi que ses propres coûts de gestion et de distribution. Le montant total des sinistres étant par définition inconnu par avance, toutes les compagnies d’assurances visent à  mutualiser  les risques. Imaginons 100 personnes non assurées, ayant statistiquement une chance sur 100 de subir un dommage : une de ces personnes connaîtra vraisemblablement des déboires financiers difficiles à supporter. L’assureur doit être en mesure d’affronter une situation de sinistralité habituelle. Le recours à la réassurance est systématique dans les risques industriels, dont l’ampleur dépasse les capacités de la plupart des assureurs. Transformation négative : Pour couvrir leurs provisions techniques, les compagnies investissent dans des placements qui sont principalement liquides et généralement peu risqués, ce qui est, dans une certaine mesure, imposé par la réglementation.

C’est une situation inverse de celle des banques qui financent des prêts à plus ou moins long terme par des dépôts à vue. L’expert en sinistres établit la réalité des dommages et les responsabilités, chiffre leur valeur et détermine les montants d’indemnisation à verser. Certaines compagnies ont leurs propres experts, on les appelle inspecteur. En marketing, le responsable d’action commerciale pilote la conception de tous les types de campagnes de conquête ou de fidélisation. Les assureurs ont toujours été très agressifs en acquisition et sont de gros consommateurs de fichiers d’adresses postales, d’adresses électroniques ou de téléphones.

Récemment, ils se concentrent davantage sur la fidélisation. L’expert d’assuré assure la défense du client face à l’expert d’assurance en cas de sinistre. Article détaillé : Liste de groupes d’assurance. Elle distingue diverses professions propres à cette activité. La distribution en assurances est largement régie par les articles L. 500, et suivants, du Code des assurances.