Les agences touristiques au Pérou: Organisation et fonctionnement des agences de vente au détail PDF

Article connexe : Histoire de la Côte d’Ivoire. La situation politique en Côte d’Ivoire précoloniale. Les agences touristiques au Pérou: Organisation et fonctionnement des agences de vente au détail PDF’économie de la Côte d’Ivoire est caractérisée à l’origine et durant de nombreux siècles par la recherche de l’autosubsistance. Elle est axée sur l’agriculture vivrière et utilise des techniques de cultures itinérantes sur brûlis.


Afin de saisir la dynamique de travail des agences touristiques au Pérou, nous avons entrepris un travail de recherche exploratoire qui nous a fait parcourir les départements d’Ica, Arequipa, Puno, Cusco et Lima en allant à la rencontre des gérants de cinq agences de vente au détail. À partir d’une lecture descriptive et analytique du service offert, nous avons constaté que ces organisations ont recours à différents modèles opératoires pour garantir un flux de clientèle. L’environnement économique, social et culturel des agences agit comme déterminant dans leur fonctionnement en interne et en externe, ce qui illustre la fragilité sur laquelle repose la survie de l’activité touristique. Dans ce milieu où la structure des entreprises est hétérogène, nous avons aussi remarqué que la relation inter-agence se renforce parfois d’une manière formelle à travers le contrat et parfois d’une manière informelle à travers la recommandation du service et la parole donnée.

Le système des sociétés lignagères d’autre part, pratiqué notamment par les populations lagunaires, Krous et Mandés du Sud. D’une manière générale, l’économie précoloniale se structure autour de divers espaces relativement homogènes. Ceux du Nord et du Centre du territoire sont reliés par un réseau de routes commerciales comportant de nombreux marchés et diverses cités commerciales, animées par des marchands dioula ou des membres des aristocraties dirigeantes locales. Un type particulier d’échanges, la traite négrière, fait même son apparition dans les zones du littoral. Côte d’Ivoire, dès le début des années 1960 axe sa politique de développement sur l’expansion des exportations de matières premières et la substitution aux importations reposant sur quelques industries. Les stratégies mises en œuvre sont alors particulièrement adaptées aux contraintes extérieures et à l’environnement général.

Une telle performance particulière s’explique en partie par la stabilité politique qui distingue alors le pays de la plupart des États africains. L’augmentation de l’endettement extérieur a alors été immédiate autant que la montée de l’inflation. Le siège du Fonds monétaire international. Le FMI et la Banque mondiale ont impulsé les programmes d’ajustement structurel. Ce second programme vise la réduction du déficit budgétaire et l’augmentation des recettes publiques.

Mais le coût social est élevé avec notamment une augmentation du chômage. 1990, la Côte d’Ivoire se résout à déclarer, en mai 1987, son impossibilité de payer les intérêts des emprunts étrangers. Billet de banque de la BCEAO. Monnaie en cours en Côte d’Ivoire. Après plus de dix ans d’ajustement interne et budgétaire sans succès, la Côte d’Ivoire fait toujours face à un endettement intérieur et extérieur excessifs. Le déséquilibre des dépenses publiques demeure.

La dévaluation a permis notamment de favoriser les cultures locales au détriment des importations. Les produits d’exportation se sont en revanche, trouvés durement confrontés à la concurrence et à la surproduction mondiales. L’impact négatif de cette situation sur l’économie est aggravé par le coup de force militaire de décembre 1999 et l’instabilité politique qui en résulte. La crise politico-militaire qui éclate en 2002 aggrave encore la situation. Burkina Faso, le Mali, le Niger et la Guinée. Agence de banque commerciale fermée par la crise politico-militaire.