Le voyage nocturne et l’ascension du prophète PDF

Mahomet de Le voyage nocturne et l’ascension du prophète PDF Mecque à Jérusalem. Gloire à celui qui a fait voyager de nuit son serviteur de la Mosquée sacrée à la Mosquée très éloignée dont nous avons béni l’enceinte, et ceci pour lui montrer certains de nos Signes.


Lors du Voyage Nocturne et de l’Ascension, le Messager de Dieu fut transporté physiquement depuis la Mosquée Sacrée jusqu’à la Mosquée Lointaine [AI-Masjid Al Aqsa] à Jérusalem sur un animal nommé Al-Buràq, en compagnie de l’Archange Gabriel. A Jérusalem, il mit pied à terre, accrocha Al-Buràq à un anneau fixé dans la porte de la Moquée AI-Aqsa, et il dirigea ensuite une prière commune, tous les Prophètes précédents priant derrière lui. Après cela, Gabriel l’emmena dans les Cieux sur le même animal. Ce que Dieu a accordé au Prophète, à travers ce voyage est un don qu’Il n’a donné à nul autre que lui. Le Prophète a traversé un à un les cieux et y a rencontré les autres prophètes et messagers. Au-delà du sens spatial, cet épisode revêt un sens spirituel primordial : si l’Envoyé de Dieu a pu s’élever constamment de ciel en ciel, rencontrant à chaque fois les prophètes et messagers résidant dans ces cieux, continuellement il gravissait les cieux, dépassant leurs habitants physiquement, mais aussi spirituellement, d’Adam, au premier ciel, jusqu’à Ibrahim au septième ciel. Il a dépassé tout cela pour atteindre Sidrat al-muntahâ (le Lotus de la Limite), l’arbre de la fin, puis arriver là où nul ange ni prophète-messager n’avait jamais posé le pied ;  » à une distance de deux arcs ou moins encore « .

Dieu est celui qui entend et qui voit parfaitement. La littérature persane a également développé le thème du miraj dans sa poésie mystique, comme dans le Khamseh de Nezami. Il accomplit le voyage vers Jérusalem sur Bouraq, une créature surnaturelle. En route, ils rencontrent des puissances bonnes et mauvaises, visitent Hébron et Bethléem.

Arrivé à Jérusalem, il rencontre les Prophètes Abraham, Moïse et Jésus, et dirige leur prière. Il rencontre Dieu et discute avec Lui le nombre de prières quotidiennes. Moïse participe à la discussion et encourage Mahomet à demander une réduction du nombre de prières de cinquante à cinq, ce qui est fait après plusieurs aller-retour, sans que ces prières perdent de valeur. Des détails, variantes et compléments nombreux existent dans les textes.

L’isra et le miraj ont suscité beaucoup de commentaires et d’exégèses de la part des savants musulmans. Le voyage aurait donc été synonyme d’une  Ascension  de Mahomet. Cette interprétation a ensuite été la seule perpétuée dans les traditions musulmanes. La date à laquelle a été entérinée la liaison entre la mention coranique et la ville réelle, puis l’esplanade du Temple, reste toutefois sujette à débats. Renaud, apud Claude Kappler, Apocalypses et voyages dans l’au-delà, Cerf, 1987, p. The Commentary on the Qur’an, by Abu Ja’far Muhammad b.

Jarir al-Tabari, being an abridged translation, Oxford University Press, 1987. Rawdh al-djinân wa rawh al-djanân fî tafsîr al-Qurân. Claude Kappler, Apocalypses et voyages dans l’au-delà, Cerf, 1987, p. Abel Pavet de Courteille, Leroux, 1882, XXXI-72-95 p. Le livre de l’échelle de Mahomet. Liber Scale Machometi, texte latin et trad. Texte traduit de l’arabe en castillan sous Alphonse X de Castille, puis du castillan en latin et en français par Bonaventure de Sienne vers 1260.

The Apostle of God, and his Ascension, Uppsala-Wiesbaden, 1955, 253 p. Bencheikh, Le voyage nocturne et l’ascension de Mahomet, Imprimerie Nationale, 2002, 300 p. Ibn Hajar et En-Nu’mâni, Le voyage nocturne et l’ascension céleste du Prophète Mohamed, El Bab Editions, 2016, 180 p. 17 rabi I et le miraj le 17 ramadan. Bukhari, Muslim, Nasai, Ibn Hanbal, etc.

Sourdel,  Mi’raj , dans Dictionnaire historique de l’Islam, Paris: PUF, 2004, p. Sourdel,  Mi’raj , Dictionnaire historique de l’islam, Paris : PUF, 2004, p. Dans l’exégèse islamique et la tradition mystique du monde arabe. Le Seigneur des tribus : L’islam de Mahomet, Paris, CNRS éditions, 2010, 730 p. Dans le Dictionnaire du Coran, p.