Le Guide Urban du savoir-vivre personnel et professionnel en Europe et aux Etats-Unis PDF

Si le Guide Urban du savoir-vivre personnel et professionnel en Europe et aux Etats-Unis PDF bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Leur gouvernance se fait généralement suivant le principe de l’Agenda 21 local, incluant des modes de démocratie participative et parfois un objectif d’autarcie énergétique, voire alimentaire.


Orientation sur les énergies propres et renouvelables. La question de l’environnement apparaît comme majeure et transversale. Face aux problèmes de périurbanisation et d’empreinte écologique croissante, le modèle urbain classique semble avoir atteint ses limites. Il encourage un projet politique et participatif ferme, ambitieux et non élitiste. On attend aussi des scientifiques qu’ils contribuent à l’évaluation de la soutenabilité ou durabilité de ces villes.

De ce fait de nombreuses villes pouvaient s’auto-déclarer  ville durable . La notion de ville durable a aussi été critiquée pour avoir parfois servi de paravent à des opérations de rénovation urbaine à haute qualité environnementale, les autres aspects du développement durable, en particulier l’aspect social, ayant pu être délibérément oubliés. De ce fait, en évinçant la dimension politique inhérente à toute opération de production urbaine, la ville durable, surtout si elle se limite à un verdissement d’opérations d’urbanisme classique, peut reproduire certains excès qui sont pourtant justement ce que les principes du développement durable cherchent à éviter. La ville durable vise une haute qualité de vie pour tous et partout.

Ce ne sont pas des ghettos et ils doivent être protégés par des conditions de plafonds et de ressources en fonction de la composition des ménages, pour aider les personnes en difficultés financières ou sociales réelles. La ville durable suppose des citoyens écoresponsables et éclairés vivant dans un contexte épanouissant et favorisant une bonne santé. Une politique culturelle et une culture écocitoyenne du développement durable en sont un des éléments, via un appui, notamment financier, aux institutions culturelles, favorisant ainsi leur rayonnement. Dans ce cadre, les activités renoncent aux pratiques de confrontation, de compétition, et de dénigrement au profit de logiques d’échanges, collaboratives et de reconnaissance des autres et de leurs valeurs.

Elle est souvent très développée et encouragée dans les projets de ville durable, pour une harmonie entre toutes les populations et acteurs de la ville. De nombreux écovillages et écoquartiers ont d’ailleurs – en amont – une origine associative. Associations et solidarité : Le principe de solidarité est structurel dans la ville durable qui implique une entraide entre les générations et entre les gens de différents horizons ethniques. Associations et culture : Pour implanter la politique culturelle de la ville durable, il faut mettre en place des structures spéciales, chargées de réunir les enfants, les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite, dans une démarche commune au sein de ces lieux d’échanges.

Il concerne la consommation d’énergie, mais aussi tous les domaines ayant un impact sur des ressources naturelles ou humaines. En un an, un Français consomme en moyenne 3 tonnes équivalent pétrole d’énergie. Pourtant, des gestes simples et quotidiens permettraient de réduire cette consommation de moitié. Pour en diminuer sa charge, il faut profiter au maximum de la lumière du jour, éteindre les lumières dans les pièces vides, et utiliser des lampes a basse consommation.

Il existe bien sûr des alternatives au chauffage électrique. Mais les chauffages au fioul ou au gaz sont eux aussi polluants. Depuis quelques années, des alternatives se développent avec les pompes à chaleur et la géothermie. Dans le quartier durable, les maisons doivent être capables d’assumer elles-mêmes leur consommation d’énergie, ou en tout cas une partie de leur consommation. Pour ce faire, elles sont construites de façon à s’autoalimenter en énergie : des panneaux solaires sont installés sur les toits ou sur les façades, les eaux de pluies sont récupérées au maximum, l’isolation est améliorée pour ne pas perdre de chauffage et donc ne pas gaspiller. Les énergies fossiles correspondent aux énergies que l’on produit à partir de roches issues de la fossilisation des êtres vivants : pétrole, gaz naturel, et charbon. Ces énergies sont en quantité limitée, elles sont donc épuisables.