Larrons PDF

Torture museum in Lubuska Larrons PDF Museum in Zielona Góra, Poland. There is no contemporary first-hand account of these devices or their use. An early mention is in F. Further mentions of the device appear in the 19th century.


Larrons est un livre difficile à classer. Pour certains, c’est un roman, dont les chapitres sont remplacés par des chants, pour d’autres c’est de la poésie, lyrique et narrative : ‘Dans Paris prostitué souvent le soir je les vois les princes dérisoires de la nuit les beaux étalons’. Larrons raconte le Paris d’aujourd’hui à travers le regard de ces « princes dérisoires de la nuit », une bande de jeunes vivant la nuit de larcins en tous genres. Ici, ils nous livrent leurs souvenirs, leurs heures de gloire et leurs doutes, avec une sincérité troublante : il y a chez Esperet une maîtrise totale du sujet qui donne le vertige.

Choke Pears », and described as aids used in extortion, « formerly used in Holland. Holland at one time made use of a piece of iron in the shape of a pear, which they forced into the mouth of their victim. As derived from its name, the mechanism of this contraption was originally meant to be inserted to one’s mouth to crank the key piece to expand the metallic petals. The quadruple or triple petals expand outward, forcing the victim’s inner mouth capacity to stretch beyond its limits.

Chris Bishop of Australian National University argues the construction of the oldest indicates it sprang open and the workmanship exceeds that expected from a torture device. Though there is little or no evidence of its being used by bandits, there are a number of extant examples of ornate and elaborate, pear-shaped devices with three or four leaves or lobes, driven by turning a key that rotates the central screw thread, which spreads the leaves. These are generally held in museums devoted to the subject of torture, and are described as instruments of torture by distension or evisceration. Lexicon Balatronicum, A Dictionary of Buckish Slang, University Wit and Pickpocket Eloquence.

Our Rival, the Rascal: A Faithful Portrayal of the Conflict Between the Criminals of This Age and The Police. Brewer’s Dictionary of Phrase and Fable. The Pear of Anguish: Torture, Truth and Dark Medievalism ». International Journal of Cultural Studies, vol. Le bonneteau est un jeu d’argent, un jeu de dupes de l’ordre de l’escroquerie, proposé à la sauvette sur les marchés et dans les lieux publics. Ceux-ci sont chargés de rabattre les clients, de faire le guet, voire de jouer les gros bras pour calmer les perdants revanchards ou récupérer les gains de joueurs ayant eu vent de l’astuce. En partie à cause de cette organisation malhonnête, le bonneteau relève de l’escroquerie et est ainsi illégal dans de nombreux pays.

Il se pratique généralement dans la rue. Pour rythmer la partie, le manipulateur répète en général à plusieurs reprises :  Elle est où la reine ? Le maître du jeu manipule les trois cartes et demande au joueur de miser et de découvrir la carte rouge. En pratique, le maître du jeu procède d’abord à plusieurs tours où la carte recherchée est facilement suivie, et au cours desquels les complices misent et gagnent, afin de mettre le badaud en confiance. Dès lors que ce dernier entre en jeu, le maître du jeu modifie la manipulation des cartes. Le manipulateur tient deux cartes dans l’une de ses mains et montre où elles sont placées.