La psychologie et la phrénologie comparées PDF

Cet article est une ébauche concernant la neurologie et les neurosciences. Si ce bandeau n’est plus pertinent, la psychologie et la phrénologie comparées PDF-le.


La psychologie et la phrénologie comparées / par M. Adolphe Garnier,…
Date de l’édition originale : 1839
Sujet de l’ouvrage : PhrénologiePsychologie

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Détection par l’IRMf de l’activation des régions du cerveau impliquées dans la perception visuelle. Il s’agit d’une technique d’imagerie utilisée pour l’étude du fonctionnement du cerveau. Cette technique ne présente aucun danger connu pour la santé des sujets. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Charles Roy et Charles Sherrington furent les premiers à faire le lien entre l’activité cérébrale et le flux sanguin, à l’université de Cambridge. IRMf de la tête d’un participant au Personal Genome Project.

Dans les zones activées par la tâche, une petite augmentation de la consommation d’oxygène par les neurones est surcompensée par une large augmentation de flux sanguin. Il en résulte une diminution de la concentration de désoxyhémoglobine. Ainsi, in vivo, le milieu extravasculaire possède une faible susceptibilité magnétique, tout comme le sang oxygéné. C’est en revanche l’inverse pour le sang non-oxygéné qui possède une forte susceptibilité magnétique. L’activité cérébrale entraîne des modifications hémodynamiques. Ce phénomène est appelé couplage neurovasculaire. Dans les zones cérébrales activées, c’est-à-dire où les neurones sont stimulés, on observe à la fois une augmentation de la consommation en oxygène et une augmentation du débit sanguin cérébral local.

Voici quelques exemples d’utilisation de l’IRM fonctionnelle. L’IRMf est utilisée en clinique pour déterminer la localisation de régions fonctionnelles chez des patients. Le plus souvent cet examen est demandé dans le cadre d’un bilan pré-chirurgical pour savoir où se trouvent les aires du langage ou de la motricité par rapport à la lésion. Cet examen aide le chirurgien à évaluer les risques de l’opération et à préparer son geste. Une des caractéristiques de l’IRMf est de générer des images qui sont la représentation d’une différence entre deux états de l’activité cérébrale. Dans les designs expérimentaux, deux  états  différents sont définis.

L’IRMf a parfois été utilisée à des fins de marketing, pour enregistrer les réactions des clients face à un produit, ou encore comme détecteur de mensonges. Ces usages sont cependant plutôt controversés. Ces images d’IRMf proviennent d’une étude montrant des régions cérébrales s’activant quand le participant voit des maisons et des visages. Le travail en présence d’un fort champ magnétique exige des règles de sécurité très strictes.