La menace ultime – Guerres sous-marines 8 PDF

Décollage d’un missile V2 sur le site d’expérimentations de Peenemünde sur la mer Baltique, le 21 juin la menace ultime – Guerres sous-marines 8 PDF. La guerre nucléaire, ou guerre atomique, est l’utilisation d’armes nucléaires en temps de guerre pour infliger des dégâts majeurs à l’ennemi.


Après la remise en question de la suprématie des grandes puissances nucléaires, la menace vient d’ailleurs. Ce huitième tome de « Guerres sous marines » nous conduit toujours plus loin, dans un suspense qui met la France au bord du gouffre. Les romans de Claude-Jean Siré, pseudonyme d’un ancien spécialiste de la défense et du nucléaire sont maintenant disponibles sur Amazon, iBookstores et Lulu.com Ce livre fait suite aux 820 pages des six tomes principaux de la série : 1) Le piège de Noirmoutier 2) Alerte à l’Elysée 3) La revanche de l’ombre 4) Le feu du ciel 5) Ravitailleurs 6) Pour l’amour d’Eva Le tome 7 (Le destin de Léa), décalé par rapport à la série, peut aussi être lu à part. La série « Guerres sous-marines » est maintenant suivie d’une deuxième saga, qui abandonnent les sous-marins d’attaque et les lanceurs d’engins (SNLE) pour « La guerre pour l’espace » (4 tomes sous Kindle) : – Le regard de Kiren – La vengeance de Yiko – Le satellite fantôme – L’espace en feu. Du même auteur, dans un autre genre : « La vague brisée ».

Par rapport à la guerre conventionnelle, la guerre nucléaire est capable de causer des dommages sur une échelle beaucoup plus importante, mais en moins de temps. Formation du champignon atomique à la suite d’une explosion atomique. Article détaillé : Histoire de l’arme nucléaire. Ouvrage majeur de la science-fiction des années 1910, paru en 1914, La Destruction libératrice de H. L’utilisation de l’atome à des fins militaires a fait une entrée fracassante dans la réalité historique avec les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945.

L’invention de la bombe H dans les années 1950, avec une capacité de destruction permettant de dévaster des régions entières sur le coup et empoisonner l’environnement à long terme, a donné aux grandes puissances la capacité de détruire une grande partie de la civilisation, dans le dangereux contexte de la guerre froide. 1969, le Président Nixon fut consulté par les Soviétiques sur une éventuelle frappe préventive sur les installations nucléaires chinoise, ce qu’il refusa. En 1973, durant la guerre du Kippour, des rumeurs non confirmées indiquent qu’Israël était prêt à faire usage de l’arme atomique, alors que la situation sur le front du Golan était critique. En 1983, une défaillance des systèmes d’alerte soviétiques faillit amener à une frappe préventive qui ne fut évitée que par la décision de Stanislav Petrov d’ignorer l’alarme. 2002 entre l’Inde et le Pakistan. Il s’agit alors de la plus grande menace de guerre nucléaire depuis la crise de Cuba en 1962.

Articles détaillés : Dissuasion nucléaire et Dissuasion nucléaire pendant la guerre froide. La dissuasion nucléaire constitue un des faits majeurs de la guerre froide, non que l’arme nucléaire en soit à l’origine mais parce qu’elle joue un rôle central dans les relations internationales. Dans ce contexte, la théorisation de stratégies d’utilisation ou de non-utilisation de l’arme nucléaire occupe une part importante des cercles d’études des grandes puissances. Strategic Air Command January-Juin 1968, février 1969, p. L’emploi d’armes de destruction massive à très grande échelle entraînerait des conséquences terrifiantes sur la biosphère dont éventuellement un hiver nucléaire.

Une puissance possédant une arme nucléaire déclare la guerre à une autre puissance. Le jeu des alliances conduit d’autres puissances à rejoindre l’un ou l’autre camp. Les puissances possédant des armes nucléaires vont donc frapper l’ennemi avec leurs armes. Ceci conduit de facto à une guerre nucléaire.

L’agresseur frappe les centres industriels et de production de son adversaire. Il tente d’annihiler toute force de seconde frappe ennemie. Le défenseur, s’il dispose encore d’armes nucléaires, s’efforce de maximiser les pertes civiles de son adversaire en ciblant ses foyers de population. Soit un traité de paix est rapidement trouvé, soit s’ensuit une phase de guerre conventionnelle, éventuellement avec armes nucléaires tactiques. L’agresseur peut aussi décider de détruire son adversaire à distance, comme en 2. On remarque qu’après la première phase, si elle est réussie pour un agresseur convenablement préparé, les chances de victoire du défenseur sont minces. Il est donc nécessaire, pour les États confrontés à la menace d’ennemis bellicistes, de se protéger contre la « première frappe », entre autres par le renseignement et des systèmes antimissiles.

Articles détaillés : Hiver nucléaire, Retombée radioactive et Famine nucléaire. Durant la guerre froide, la possibilité d’un conflit nucléaire était prise très au sérieux et les forces armées se préparaient à cette éventualité comme le montrent ces Marines devant le champignon provoqué par un essai nucléaire en 1952. En plus des dommages dus à l’effet de souffle et aux retombées radioactives, l’hypothèse d’effets catastrophiques sur le climat fut mise en avant par un groupe de scientifiques en 1983. 30 kt, le nuage de l’explosion peut atteindre la stratosphère, où non seulement il forme le fameux champignon mais surtout diffuse les matériaux qu’il a emportés dans ses courants ascendants. Les plus légers peuvent avoir le temps de se laisser entraîner par les courants stratosphériques.

Les conséquences globales d’une guerre nucléaire sont potentiellement terribles : passé un certain seuil d’utilisation, la poussière éjectée dans la haute atmosphère par les explosions nucléaires bloquent le rayonnement solaire, stoppant la photosynthèse et refroidissant gravement le climat planétaire. La chaîne alimentaire serait durement atteinte : par manque de photosynthèse, les plantes ne peuvent se nourrir, et meurent. La disparition des plantes va entraîner à son tour la disparition des herbivores, qui aura pour conséquence la disparition de tous les carnivores et ainsi la mise en danger de l’humanité. Ceci produirait un refroidissement général appelé couramment hiver nucléaire, qui détruirait ou altérerait une grande partie de la flore et donc des récoltes, résultant in fine en une famine nucléaire. De plus, ces scientifiques s’accordaient aussi à dire que les rejets dus à l’explosion de ces armes pourraient endommager la couche d’ozone et ainsi supprimer la filtration des rayons ultraviolets, ce qui causerait des dégâts supplémentaires.

Le 10 juin 1999, roman américain de Eric L. Métro 2033, roman russe de Dimitry Glukhovsky, 2005. Leó Szilárd reconnut que ce livre lui inspira la théorie de la réaction nucléaire en chaîne. Henry Kissinger, À la Maison-Blanche, 1968-1973 , t. I, Fayard, 25 octobre 1979, 740 p.