La défense antimissiles en débat(s) PDF

Arctique et Atlantique, à l’est de l’archipel arctique canadien, au nord-est de l’Amérique du Nord. Le Groenland est la deuxième plus grande île du monde. Plus des trois quarts de son territoire sont couverts par la seule calotte glaciaire contemporaine en la défense antimissiles en débat(s) PDF de l’Antarctique.


Le Club  » Participation et Progrès  » n’a cessé de s’intéresser au thème des missiles, en liaison avec, à la fin du 20e siècle, l’utilisation croissante des missiles et des antimissiles dans les conflits récents (guerre des Malouines, guerre du Golfe, opération RENARD DU DÉSERT, guerre du Kosovo et opération FORCE ALLIÉE,…). Il nous avait paru souhaitable, plus encore indispensable, en ce sens, d’organiser un colloque sur ce sujet, à l’Assemblée nationale, le 28 juin 2001 ( » La guerre des missiles « ). Nous sommes revenus sur cette question – suite aux attentats du 11 septembre 2001 – en nous interrogeant lors d’un débat au Sénat, à Paris, le 14 mars 2002, sur  » le bouclier antimissiles américain « . Les Etats-Unis ayant remis en avant, en 2007, cette défense antimissiles, il nous a semblé opportun de reprendre ce thème à l’occasion d’un colloque qui s’est tenu à l’Ecole Militaire, le 15 octobre 2007, intitulé  » La défense antimissiles en débat(s) « . Cette publication reprend les interventions de cette journée.

Scandinavie et le Groenland ont repris contact l’un avec l’autre, et le Danemark-Norvège a établi sa souveraineté sur l’île. Le royaume de Danemark et de Norvège a revendiqué le Groenland pendant des siècles. Mais la Norvège fut considérablement frappée par la peste noire, avec un nombre de morts supérieur à celui du Danemark, l’obligeant à accepter une union avec ce dernier dans laquelle le gouvernement central, l’université et d’autres institutions fondamentales étaient situés à Copenhague. Le Groenland bénéficie néanmoins de la libre circulation des Européens au sens de la convention de Schengen. Le Danemark cède à son ancienne colonie 32 domaines de compétences, dont ceux de la police et de la justice. La politique monétaire, la défense et la politique étrangère restent toutefois sous contrôle danois.

1 710 000 km2 de superficie et d’une épaisseur atteignant près de trois kilomètres de glace au centre, correspondant à l’altitude la plus élevée. Cet inlandsis est bordé de reliefs montagneux modérés entre lesquels s’écoule la glace par des glaciers. Sous cet inlandsis se trouve un grand canyon. Ces  tremblements de terre glaciaires  du Groenland sont caractérisés par une forte saisonnalité.

Les sommets les plus hauts du pays sont situés sur la côte est. Le point culminant est le mont Gunnbjørn, haut de 3 733 mètres. La calotte s’est formée il y a 4,1 millions d’années, durant le Pliocène, par la fermeture de l’isthme de Panama. Les précipitations neigeuses qui s’accumulent au centre de l’île, se transforment progressivement en glace et assurent théoriquement la pérennité de cette calotte. En hiver, dans le Nord du Groenland, le soleil disparaît presque totalement pendant plus de trois mois. C et il souffle un vent violent. La côte sud-ouest bénéficie d’étés assez longs et assez doux.

Alors que le Nord connaît un climat très sec, le Sud bénéficie d’un climat beaucoup plus humide. Les précipitations tombent majoritairement sous forme de neige en hiver sur la côte orientale alors que sur la côte occidentale elles tombent majoritairement en été sous forme de pluie. En effet une branche du courant du Gulf Stream y empêche la mer de geler. La côte est n’en bénéficiant pas, elle possède un climat plus hostile et un dégel de la banquise plus court. On sait qu’une partie du Groenland aujourd’hui couverte de glace a perdu ses glaces, probablement à plusieurs reprises dans les 2 à 10 millions d’années précédentes, mais dans quelle proportion et à quelle vitesse, ceci fait encore l’objet d’études. Ce serait donc dans un premier temps les petits glaciers du monde qui, fondant désormais à une vitesse accélérée, contribueraient à des apports excédentaires de 417 milliards de mètres cubes en eau par an.

Cet article montre qu’il y a environ 2,6 millions d’années, à l’emplacement du forage GISP2, la glace avait disparu à l’occasion d’un épisode chaud dont les traces sont conservées par le socle rocheux. Spécimen d’épicéa à l’Arboretum Groenlandicum de Narsarsuaq. La végétation du Groenland est constituée en très grande majorité de toundra, une végétation basse et pauvre composée de mousses et herbes poussant dans les zones polaires qui occupent une grande partie du Groenland hors inlandsis. Article connexe : Liste des localités du Groenland. C’est sur la bande de terre montagneuse périphérique que l’on retrouve exclusivement les habitants.

Le tableau ci-dessous liste les principales villes du pays en 2012 classées en fonction de leur population. Un cairn sur le chemin de Sisimiut, à quelques kilomètres de Kangerlussuaq. Aucun réseau routier n’existe entre les différents villages, les glaciers et la ligne côtière fortement découpée par les fjords empêchant de construire des routes entre les localités. Seuls des ferrys, et plus rarement des avions, relient les villages entre eux en été. Ce sont les anciens colons scandinaves qui ont donné au pays le nom de Groenland. Dans les sagas islandaises, il est dit que l’Islandais d’origine norvégienne Erik le Rouge fut chassé d’Islande pour meurtre. L’histoire du Groenland est celle de la survie et de l’adaptation des hommes dans les conditions climatiques extrêmes de l’Arctique.

En 1491-1492, l’île est visitée par le navigateur portugais João Fernandes Lavrador. Inuits y ont, quant à eux, survécu jusqu’à nos jours. Ils ont développé une société capable de vivre sous un climat très rude. Ainsi, ils demeurèrent pendant plusieurs siècles le seul peuple à habiter l’île. Danemark et Norvège fit cependant valoir ses droits sur le territoire, alors que l’on était sans nouvelle des Vikings partis coloniser l’île depuis plusieurs siècles.

Craignant qu’ils ne fussent retombés dans le paganisme, les autorités danoises organisèrent une expédition missionnaire en 1721. Entre 1793 et 1810, le Groenland manque à plusieurs reprises de passer dans le domaine colonial britannique. Ce qui sauve la colonie danoise, est son isolement. De plus, l’état-major britannique considère qu’une île isolée et recouverte de glace, n’était nullement d’un intérêt stratégique. Aussi, une invasion aurait un coût exorbitant, d’autant plus que rien n’était prévu pour ravitailler les soldats. Les Britanniques, désintéressés, maintiennent alors le Danemark comme puissance coloniale.