L’Incal Vol. 2: L’Incal lumière PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit l’Incal Vol. 2: L’Incal lumière PDF à une contre-utopie.


Les tribulations du minable détective John Difool, lancé à la recherche du précieux et convoité Incal. Le chef d’œuvre de Moebius et Jodorowsky. Une œuvre violente, drôle, sexy, philosophique sublimée par le graphisme renversant de Mœbius. Dans un futur lointain, une autre galaxie ou un autre espace temps, l’Incal et l’immense pouvoir qu’il confère exacerbent toutes les convoitises. John Difool, minable détective de classe R adepte d’homéoputes et de bon ouisky se retrouve embarqué malgré lui dans cette course à l’Incal. Il aura affaire à des mouettes qui parlent, des extraterrestres idiots, un empire dictatorial ultra violent, des rats de 15 mètres commandés par une déesse nue, une bataille mémorable dans une fourmilière, une secte adepte des trous noirs, et enfin une bataille intersidérale entre le bien et le mal. Couleurs d’origine restaurées.

La différence entre dystopie et utopie tient plus à la forme littéraire et à l’intention de son auteur qu’au contenu. En effet, nombre d’utopies positives peuvent également se révéler effrayantes. Les mondes terrifiants décrits dans ces romans ont souvent tendance à faire croire qu’une dystopie est, par définition, la description d’une dictature sans égard pour les libertés fondamentales. Il existe cependant des contre-exemples et la critique est divisée quant aux relations entretenues entre la dystopie et les régimes politiques qu’elle vise. L’impact que ces romans ont eu sur la science-fiction a souvent amené à qualifier de dystopie toute œuvre d’anticipation sociale décrivant un avenir sombre. Cette association a été conçue pour rappeler le terme utopie, auquel il s’oppose. Le préfixe dys- est emprunté au grec δυσ-, et signifie négation, malformation, mauvais, erroné, difficile.

Il a surtout une valeur péjorative. Dans la dystopie, le projet utopique est présenté comme réalisé : les bonnes lois sont appliquées et tout le monde est donc censé être heureux. Mais cette réalisation n’est pas, comme dans l’utopie, présentée par les yeux du Sage ou des gouvernants. Elle est vécue au quotidien par des habitants du lieu, qui subissent ces lois, dont on s’aperçoit alors, à leur souffrance, qu’elles ne sont pas aussi bonnes que le discours officiel le prétend. La terminologie critique de la dystopie ne fait pas l’objet d’un large consensus, et les termes  dystopie ,  contre-utopie  et  anti-utopie  sont souvent employés de façon interchangeable. Sauf peut-être dans le milieu restreint de la critique de science-fiction, où le terme  dystopie  est le plus utilisé.