L’art contemporain au Viêt-Nam PDF

Un art martial est un style ou une école l’art contemporain au Viêt-Nam PDF l’enseignement porte principalement sur des techniques de combat, à mains nues ou avec arme. Du fait de son histoire, le terme  art martial  est le plus souvent, dans le langage courant, utilisé pour désigner une discipline de combat asiatique, et les arts martiaux les plus populaires en Europe et en Amérique.


À partir d une libération de l économie instaurée en 1986 par le Doi Moi, ce qui signifie «  »changer pour faire du neuf » », les artistes vietnamiens ont entrepris de rénover, sous l angle de la contemporanéité, l expression artistique traditionnelle selon les techniques nouvelles, empruntées à l art occidental. Profondément attachés à la culture vietnamienne et à l artisanat traditionnel, ils ont cependant crée des uvres témoignant à la fois de leurs héritages et de leur ouverture à l art contemporain international.

L’histoire des arts martiaux remonte aux premiers âges de l’humanité et se caractérise par un système complexe de diffusion parmi les cultures et les régions du monde. Il est à noter que les difficultés à cerner le cœur et les limites du concept d’ arts martiaux  sont une problématique essentiellement occidentale. En Asie, ces questions ne se posent pas, chaque pays, chaque langue ayant son propre terme pour désigner sa pratique, voire plusieurs si cela s’avère nécessaire. Toutefois, le terme désigne, à l’origine, le système de combat en Europe, vers 1550.

Présents en Asie depuis longtemps, les Occidentaux n’avaient cependant pas appréhendé la richesse des arts martiaux, dont l’enseignement leur restait interdit, caché, et qu’ils assimilaient à des variantes de leur  boxe . Parce qu’elle est souvent mal, ou incomplètement comprise en Occident, la locution  art martial  donne souvent lieu à discussion, ou prête à critiques et laisse certains pratiquants insatisfaits. Un petit détour par l’étymologie s’impose donc. Wu , en chinois,  Bu  en japonais,  Vo  en vietnamien. On est assez loin, on le voit, des connotations courantes du terme  martial  en français. De plus, il est utile de s’interroger sur le sens véritable avec lequel il faut entendre le mot  art .

En effet, il n’y a pas vraiment de connotation artistique ou esthétique dans les termes japonais ou chinois d’origine, en-dehors des formes ou katas traditionnels qui sont effectivement artistiques. Il ne s’agit pas de nier le fait, évident, que de certaines pratiques martiales se dégage un réel plaisir esthétique. D’autres adoptent l’esprit oriental qui associe à leur pratique martiale une forme d’art comme enseigné en faculté des Beaux-Arts, à l’instar de la peinture ou la calligraphie. La dimension physique, technique, du combat est une dimension de l’apprentissage, l’ensemble formant un tout dense et nécessaire. L’adoption unanime d’ art martial  provient donc de la traduction occidentale des kanji japonais. Les arts martiaux contribuent donc à embellir la personnalité de leurs pratiquants, tout en renforçant leur équilibre, leur bravoure et leur morale vis-à-vis de la société actuelle.

En effet, tous les peuples du monde ont, face aux dangers et aux guerres, développé leurs propres systèmes de combat, que la mondialisation ou les travaux d’historiens ont permis de découvrir et de pratiquer. Pour d’autres, la langue est vivante et évolue en fonction de l’usage qu’on en fait. Article détaillé : Histoire des arts martiaux. L’histoire des arts martiaux remonte aux premiers âges de l’humanité, et se caractérise par un système de diffusion complexe ayant vu s’entremêler les cultures, voyager les techniques et s’échanger les connaissances. Homme de se défendre, lui, ses proches et ses biens. Ainsi se développèrent les premières techniques de combats, différentes selon leurs lieux d’origine car adaptées aux circonstances : climat, environnement naturel, etc. Les traces de ces pratiques sont rares.