L’année rallyes 2014 : Championnat du monde des rallyes PDF

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Sébastien Ogier marche sur les traces de Sébastien Loeb. A 30 ans, le pilote des Hautes-Alpes a décroché un deuxième titre mondial consécutif et il est déjà l’égal du légendaire Tommi Mäkinen en termes de victoires, avec 24 succès. Huit d’entre eux ont été décrochés cette année, souvent au prix de bagarres intenses et d’une attaque sans relâche. Parfaitement épaulé par Julien Ingrassia et par une équipe Volkswagen sans faille, le Français est venu à bout de son équipier Jari-Matti Latvala, vainqueur de trois épreuves et remarquable de courage et de détermination. La surprise de l’année est signée Hyundai qui, pour son retour dans la discipline, monte sur le podium à plusieurs reprises et signe un incroyable doublé au Rallye d’Allemagne, au terme d’un scénario complètement fou. Citroën n’a pas démérité, avec les solides résultats enregistrés par Kris Meeke et Mads Ostberg, alors que Mikko Hirvonen a laissé un beau souvenir avant de quitter la scène du WRC. Envoyé spécial du quotidien « L’Equipe » sur toutes les épreuves du championnat du monde des rallyes, Jérôme Bourret vous fait revivre dans le détail cette saison 2014 haletante, également marquée par le titre mondial Junior du Français Stéphane Lefebvre et, sur le plan technique, par l’apparition d’une nouvelle gamme de pneumatiques signée Michelin. Préfacée par les double champions du monde Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, « L’Année Rallyes 2014 » donne évidemment la part belle aux photos les plus spectaculaires de la saison. Un ouvrage de référence à conserver.

Sébastien Ogier durant son Rallye Monte-Carlo victorieux. Le championnat du monde des rallyes 2019 est la 47e édition du championnat du monde des rallyes. Il est composé de quatorze manches réparties sur quatre continents. Photo de Sébastien Loeb vu de face en combinaison automobile.

Sébastien Loeb, ici lors de la manche portugaise du WRX 2017, quitte Citroën et rejoint Hyundai pour disputer 6 des 14 rallyes de la saison. Toujours copiloté par Julien Ingrassia, l’engagement porte sur une durée de deux années. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Bandera de la Provincia de Córdoba. Sébastien Ogier et Julien Ingrassia, 10 ans plus tôt, au rallye Monte-Carlo 2009. L’épreuve débute le jeudi soir avec deux spéciales longues d’un peu plus de 20 km chacune et disputées de nuit. Ott Tänak débute bien l’épreuve car il signe d’entrée le meilleur chrono et reste en tête à l’issue de l’ES2 remportée par Thierry Neuville.

La journée de vendredi propose une boucle de trois spéciales à parcourir à deux reprises, une fois le matin et une autre fois l’après-midi. Les conditions sont comme la veille variées, ce qui implique des stratégies pneumatiques différentes. Néanmoins, ces dernières sont perturbées par l’annulation de la première spéciale pour raisons de sécurité, des spectateurs s’étant massés dans des endroits interdits. Le sextuple champion du monde poursuit sur sa lancée à la reprise en remportant l’ES6, et recolle au pilote belge, ce dernier ayant fauté dès le premier virage de la spéciale en passant dans une voie de sortie à haute vitesse. Le deuxième passage dans Roussieux – Laborel est à nouveau dominé par Loeb, pendant que le haut du classement est chamboulé. La journée de samedi est moins chargée avec au programme une boucle de deux spéciales à parcourir à deux reprises. Exclu de la course à la victoire, Ott Tänak adopte un rythme élevée, si bien qu’il remporte les quatre spéciales de la journée.

Cette dernière a moins souri à Elfyn Evans qui après avoir connu des crevaisons, a été contraint à l’abandon suite à une sortie de route. L’ultime journée du rallye propose le même schéma de parcours que la veille. Les passages célèbres au col de Turini et au col de Braus sont au rendez-vous. La victoire se joue entre Ogier et Neuville, mais Tänak est de nouveau le plus rapide et s’adjuge les deux premières spéciales, ravissant par la même occasion la troisième place à Loeb. Finalement, Sébastien Ogier, copiloté par Julien Ingrassia, remporte le Monte-Carlo le plus serré de l’histoire avec 2,2 s d’avance sur le deuxième Neuville ! C’est la sixième fois consécutive que le duo remporte l’épreuve et la septième fois dans toute sa carrière, égalant ainsi le record de la paire Sébastien Loeb et Daniel Elena. Article détaillé : Rallye de Suède 2019.

Les pneumatiques cloutés sont de sortie pour ce rallye. Contrairement à l’édition passée, la neige est peu présente sur le parcours du rallye. Ce dernier débute le jeudi soir par l’habituelle spéciale disputée sur l’hippodrome de Karlstad remportée par Thierry Neuville. La journée de vendredi norvégienne voit Ott Tänak s’illustrer d’entrée en remportant l’ES2 puis l’ES4, l’ES3 revenant à Teemu Suninen. La boucle de l’après-midi est disputée dans des conditions boueuses. Profitant de leur position sur la route, Evans et Latvala s’illustrent d’entrée, le premier en signant le scratch et le second en s’emparant du commandement, avec des écarts conséquents puisque Neuville et Ogier pointent à plus de 30 s.