L’Afrique des grands lacs. Annuaire 2001-2002 PDF

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Le lac Gentau, dans les Pyrénées béarnaises, occupe un ombilic glaciaire. Les plus grands lacs sans débouché maritime sont ainsi nommés  mers fermées , à l’instar de la mer Caspienne, mais la règle est floue puisqu’on parle de la mer Morte et du Grand Lac Salé. La plus vieille trace écrite est une racine sanskrit qui désigne à l’origine une dépression, une rupture de l’écorce terrestre remplie d’eau. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Des analyses similaires basées sur l’inventaire des grands barrages artificiels avaient évalué la surface des retenues à 0,26 million de km2. Profondeurs : Elles sont encore plus mal connues, variant considérablement selon le contexte hydrogéologique et parfois saisonnièrement. Le nombre de lacs diminue statistiquement au fur et à mesure que l’on s’intéresse à une zone plus vaste. Terre qui postule que la surface du globe a une symétrie fractale approximativement affine.

On peut alors inférer statistiquement les volumes et profondeurs des lacs selon les caractéristiques de leurs régions, en supposant que les lacs ne modifient pas eux-mêmes significativement la topographie sous-jacente. Ceci a des conséquences pour la compréhension de l’écologie lacustre et de leurs relation au changement climatique et au cycle du carbone et de l’eau car des lacs moins profonds sont potentiellement plus chauds, mois stratifiés et pourraient libérer plus de méthane que prévu. Les calculs précédents des budgets de méthane lacustre suggéraient que les lacs émettent autant de CH4 que tous les océans et constitueraient la moitié environ des sources terrestres. Ces études basées sur des modèles ont une portée générale mais d’autres facteurs récents ont aux échelles historiques ou géologiques de temps influé sur le nombre, le volume et la surface des lacs : c’est le cas par exemple du recul des populations de castor fiber dont les barrages entretenaient jusqu’au haut-moyen-âge un grand nombre d’étendues d’eau. Ceci vaut d’ailleurs pour les étangs et les mares, mais à d’autres échelles spatiotemporelles. Selon l’espèce considérée, la qualité de l’eau, la saison et le type de lac, les organismes lacustres ont une stratégie d’occupation spatiale du lac qu’ils adaptent aux variations des conditions environnementales. Le climat influe sur le cycle de l’eau du lac, mais aussi sur sa température.

La définition des lacs ou étangs, et plus encore celle des zones humides peut varier selon les époques, les pays et les acteurs et fait encore l’objet de débats. Classer un plan d’eau en lac ou étang selon son appellation locale dans la toponymie n’est en outre pas possible : un même plan d’eau est parfois indifféremment nommé étang ou lac, ou lac et mer. Pour l’auteur, celles-ci sont déterminantes quand elles sont suffisamment importantes, et ce de manière conjointe ou indépendante. Plus un lac est profond et petit, moins les couches d’eau s’y mélangent. Indice pour décrire la profondeur relative d’un lac, en mettant en rapport sa profondeur et sa superficie. C’est un autre concept, dérivé de l’indice de creux, promu par Meybeck en 1995 pour classer les plans d’eau selon un indice de profondeur pondéré. Meybeck classe ainsi tous les lacs en 5 classes de plans d’eau suivant leur indice de creux.

Ils sont sensibles aux pollutions et à l’eutrophisation. Les courants de convection sont dits  libres  ou  mécaniques . Le temps de résidence hydraulique est le temps moyen durant lequel l’eau séjourne dans le lac. Il se mesure souvent en année à décennies dans les grands lacs. En droit international, un lac est entièrement administré par son ou ses États riverains, et ce quelle que soit la distance par rapport au rivage. Dans certains pays, les berges et une bande de terre riveraine ne peuvent pas devenir propriété privée.

La libre-circulation sur les rives reste ainsi permise pour tous. Les lacs naturels sont inégalement répartis. Le contexte hydro-géomorphologique les rend bien plus nombreux dans les anciennes zones glaciaires. Leur géographie varie aussi selon que les hommes les ont vidés ou drainés ou au contraire artificiellement aménagés, construits ou agrandis en établissant des digues et barrages.