Itinéraire d’un chrétien d’Orient PDF

Laurent Dandrieu et Erwan Le Morhedec sont chrétiens. Ils publieront, le 12 janvier, deux livres qui feront itinéraire d’un chrétien d’Orient PDF certain bruit dans le Landerneau, du moins le Landerneau catholique.


 » Pour moi – et duel que soit le titre que l’édition finale possédera -, cet ouvrage se nommera toujours  » L’itinéraire d’un honnête homme « 
 » Honnête homme  » : cette expression, je souhaiterais l’aborder et la creuser dans son acception la plus complète. Jean-Claude Antakli vient de ce monde magique de l’Orient, si sensible à la poésie des choses, et ouvert comme par nature aux réalités spirituelles… Il est aussi le fils d’une culture au sein de laquelle cohabitent les paix les plus libératrices et les passions les plus brûlantes. Orient, et plus précisément Moyen-Orient : l’univers de la Bible, celui de la rencontre ineffable de Dieu avec le peuple des hommes, celui du sourire du Christ et de la douceur de Marie, celui également des  » Mille et une nuits « … Le Moyen-Orient est sans cloute la partie du monde qui rassemble le mieux les noblesses et les contradictions de la nature humaine. Le livre de Jean-Claude Antakli est un itinéraire d’homme, si homme, parce que rien n’y est caché. Tout y respire la simplicité, la sincérité mais surtout la vérité… Cette  » Vérité « , Jean-Claude Antakli nous l’adresse, après se l’être adressée à lui-même. Son ouvrage est l’ouvrage de sa vie. Il revêt la gravité, la totalité, la grâce de sa signification. D’aucuns l’appelleraient une  » confession « . Le terme me paraît impropre ou, alors, faut-il le prendre dans le sens où les basiliques romaines le connaissaient, à savoir  » l’endroit où un être a rendu témoignage de sa vie et de sa foi « . Il est rare de rencontrer Des témoignages aussi authentiques, aussi… honnêtes que celui de ce livre. En chacun de nous sont enfouies des pudeurs qui, souvent, nous empêchent de livrer ce que nous avons de plus beau, à savoir notre cœur et irais-je jusqu’à dire, notre âme ? Sans doute devons-nous à la Vierge Marie, la Dame de Soufanieh à Damas, ce parfum de  » Magnificat  » qui embaume  » L’itinéraire d’un chrétien d’Orient  » ou plutôt – je suis obstiné –  » L’itinéraire d’un honnête homme « .
Jean-Claude Darrigau

Une même question les taraude, qui travaille à la fois des fidèles et des électeurs, des communautés et des partis, et la campagne électorale tout entière. Qu’est-ce qu’être Français dans une Europe sécularisée où l’islam s’enracine ? On pourrait croire qu’ils se sont donné le mot. Dans cet essai vigoureux, passionné et bien informé, l’avocat et blogueur en vue s’attaque à des réseaux et des courants d’extrême droite toujours marqués par l’héritage antirépublicain, et qui tentent de récupérer le malaise symbolique ambiant. On croisera au fil des pages toute une galerie de personnages assez peu recommandables.

Mais il ne s’agit pas de nous faire visiter un cabinet de curiosités. Les prémunir de cette contagion qui est aussi une terrible illusion, une sorte de nécrose du christianisme, le coup de grâce porté par ceux qui prétendent tout sauvegarder. De fait, depuis quelques années, aux frontières de la cathosphère , l’identité se transforme en idéologie, en refus, en refuge. Le christianisme devient le charbon dont on charge la machine. Le feu ne demande qu’à être attisé, surtout quand les catholiques éprouvent le sentiment de ne pas être compris par les principaux journaux ou par le pouvoir en place.

Poitiers, voire de bar identitaire ouvert à Lille, cette stratégie de la tension rappelle les ressorts de mobilisation utilisés par Act Up ou par les mouvements gauchistes d’autrefois. Elle s’assure d’un fort impact médiatique, pour des effectifs militants très limités. Parce que nous partageons son inquiétude, nous avons choisi de publier, en avant-première, des extraits du livre d’Erwan Le Morhedec. Certes, il n’y a rien de plus légitime que l’identité religieuse et nationale, surtout en une époque de société liquide , où tout semble flotter. France chrétienne et fière de l’être ! Non, l’Évangile ne dit pas ça !