Imagerie médicale : Pathologies PDF

The following error occurred: You have used invalid syntax. Please contact the webmaster with any queries. Le terme de Neurologie a été introduit dans le vocabulaire médical imagerie médicale : Pathologies PDF le médecin et anatomiste anglais Thomas Willis.


Cet ouvrage reprend le contenu des 71 èmes journées d’enseignement post-universitaire de l’hôpital Saint-Antoine. Depuis plus d’une dizaine d’années, nous pratiquons cette formule d’enseignement faite de dossiers radiologiques volontairement non spécialisés, mais issus de l’ensemble des spécialités d’imagerie médicale. C’est la réussite de ces journées qui nous a incités à publier nos cas cliniques qui sont présentés sous la forme d’une brève histoire clinique, d’une iconographie significative et de quelques questions orientant la démarche diagnostique. Dans la réponse, est présenté un développement concernant la pathologie en question. Ce type d’ouvrage, peu courant en France, est extrêmement répandu outre Atlantique. Ce sont les classiques « Teaching files ». Il s’agit effectivement de façon variée, attrayante et ludique, d’augmenter, de perfectionner ou de réviser ses connaissances.

Divers symptômes, signes cliniques et syndromes neurologiques sont répertoriés dans la catégorie : Sémiologie neurologique. Le tableau ci-dessous en donne quelques exemples. Ils sont répertoriés dans la catégorie Neurologue. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 7 novembre 2018 à 16:07. Sa signification est  imagerie des vaisseaux . On parle d’artériographie pour l’exploration des artères et de phlébographie pour celle des veines.

L’angiographie est un examen invasif, comportant des risques et il n’est réalisé qu’en dernier recours, lorsqu’un traitement médical n’est plus suffisant. Les examens à visée diagnostique ont pour objectif d’identifier des pathologies vasculaires afin d’aider à un traitement ultérieur qu’il soit endo-vasculaire, chirurgical ou médicamenteux. C’est aussi une source d’informations utilisée avant une intervention chirurgicale afin de repérer précisément le trajet des vaisseaux. Les examens à visée interventionnelle ont pour objectif de minimiser voire de supprimer la pathologie identifiée, grâce à l’introduction d’instruments spécifiques par le point de ponction. Par exemple, une dilatation du vaisseau peut être pratiquée dans la partie rétrécie : on parle alors d’angioplastie. Leur intrication forme alors une barrière réduisant la pression sanguine à l’intérieur de l’anévrisme, et réduisant de fait les risques de dilatation ultérieure de l’anévrisme et donc de son saignement. MAV qui saigne, l’objectif est de stopper le saignement.

Toute intervention invasive comporte un risque. Les complications sont rares, surtout avec les moyens mis à disposition et avec l’expérience acquise avec le temps sur ce type d’examen. Du fait du lieu de l’angiographie cérébrale, les complications sont tout de suite beaucoup plus graves. Elles peuvent être liées à l’angiographie par elle-même, en produisant un hématome au niveau du lieu de ponction sur l’artère ou en produisant une infection. Infection due à l’introduction du cathéter. D’hémorragie au site de ponction, pendant environ 24 heures. Un cathéter est introduit dans le vaisseau pour injecter le produit de contraste dans la  lumière  du vaisseau sanguin.

L’artériographie peut concerner n’importe quelle artère du corps ou le corps entier. Durant l’injection du produit iodé, des rayons X sont produits sous la table d’examen. Ils traversent le corps du patient et ceux qui ne sont pas arrêtés par le produit de contraste sont enregistrés par la caméra placée au-dessus du corps. Un écran de contrôle permet la visualisation des artères.

Un bras mobile peut être déplacé autour du corps pour obtenir des vues différentes de la même artère. L’examen n’est pas douloureux, mais est invasif. Le moment le plus désagréable est la mise en place du cathéter. Une anesthésie locale par injection réduit cette sensation. L’introduction du liquide de contraste à travers le cathéter crée une légère sensation de chaleur, réaction normale et passagère. Le radiologue, assisté d’un manipulateur radio, est généralement chargé de l’examen.

Une prise de sang peut être préalablement indiquée pour vérifier le taux de coagulation sanguine. De son lit, le patient est amené sur la table d’examen. Des électrodes sont placées sur le thorax pour enregistrer l’activité du cœur durant toute la partie de l’examen. On procède à une anesthésie locale de la peau et des tissus avoisinant l’artère. Juste après l’examen, le radiologue pourra faire ses premiers commentaires. Néanmoins, le diagnostic final sera donné après une analyse postérieure du médecin qui fournira au patient un compte rendu d’analyse. Elle est l’application de la méthode de l’angiographie au niveau cérébral.