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Au cours d’une promenade en canoë sur le Loing, deux jeunes femmes, Animène et Miranda, font la connaissance d’un étrange mais sympathique personnage : Guillaume Lespinasse, dit « Ré d’Bâton », le fantôme d’un marinier noyé en cet endroit trois siècles plus tôt. Celui-ci va se proposer comme guide aux deux filles qui s’interrogent sur l’origine et l’invention de l’écluse. Leur enquête les iconographie de l’auteur PDF sur les rives du Thouet, en Anjou, ainsi qu’au XVIIIe siècle, sur le chantier d’un canal.


Devant le cours inédit de Bergson au Collège de France, celui de Deleuze sur Bergson, ou le dossier issu des colloques de Prague et de Paris sur  » Bergson et la phénoménologie « , on peut presque éprouver le sentiment
en partie illusoire, mais irrésistible, celui d’assister à l’histoire de la philosophie en train de se faire. Au printemps 1904 tout d’abord, Bergson enseigne donc l’histoire des théories de la mémoire. Loin d’un simple retour en arrière vers Matière et mémoire, il s’agit d’un effort sui generis : une critique de la métaphysique
inconsciente des théories de la mémoire, qui annonce l’histoire de la métaphysique de L’Évolution créatrice, un retour aussi aux textes eux-mêmes, entraînant une lecture surprenante, unique, d’Aristote ou de Descartes. Quant au cours prononcé par Deleuze en 1960 sur le chapitre III de
L’Évolution créatrice, c’est une étape de la lecture commencée dès 1956, poursuivie par le livre de 1966 (Le bergsonisme, PUF), continuée dans toute une œuvre. Il s’agit moins d’une perspective d’un auteur sur un
autre, que de deux mouvements singuliers qui se croisent, se séparent, s’éclairent l’un l’autre. Les études  » Bergson et la phénoménologie  » issues des colloques de Prague (2002) et Paris (2003) établissent une relation privilégiée, aussi bien à travers des problèmes communs et des solutions opposées (du mouvement et de la conscience jusqu’à la vie et la liberté), qu’à travers des rencontres, de Husserl à Levinas en passant par Scheler ou Ingarden, Sartre ou Merleau-Ponty. Le tout est complété par deux études sur des lettres inédites et sur la relation entre Canguilhem et Bergson, ainsi que des recensions d’ouvrages.  » Bergson, Deleuze, la phénoménologie  » : des relations parmi celles qui ne sont pas  » dans  » ou  » pour  » une histoire de la philosophie indépendante d’elles, mais qui sont et qui font en même temps la philosophie et son histoire. F. W.

Les recherches d’Animène et Miranda se déroulent sur quatre chapitres entrecoupés par trois « cahiers techniques » qui approfondissent un ou plusieurs thèmes abordés dans le chapitre qui précède. Ces cahiers sont largement illustrés de documents anciens, en plus des présentations en bande dessinée. On y trouvera notamment présentés plusieurs types de portes marinières utilisées autrefois jusqu’au début du XXe siècle, et la description de leur fonctionnement. 37 de la collection des Cahiers du Musée de la Batellerie de Conflans-Sainte-Honorine, paru au printemps 1997. Pourquoi donc ce parti-pris de raconter cette évolution technique sous forme de bande dessinée ? C’est très simple : un tel sujet, pour être bien compris, nécessitait de toutes façons un grand nombre de dessins.

C’est le fameux adage « un petit dessin vaut mieux qu’un long discours ». Alors pourquoi ne pas opter pour le tout-dessin, c’est à dire une bande dessinée qui rendrait ce récit plus digeste et plus ludique ? C’est l’option que je proposai alors à Laurent Roblin, tout jeune nouveau conservateur du musée, et qui devait rapidement devenir un ami. Laurent est un grand amateur de bande dessinée et a adhéré tout de suite au projet Cette idée s’inscrivait bien pour lui dans la démarche d’ouverture pédagogique qu’il voulait insuffler au musée. 72 pages, noir et blanc sous couverture souple couleur, plus une double page centrale en couleur « anatomie d’une écluse des XVIIe et XVIIIe siècles.

Edition DRAC Ile-de-France et Musée de la Batellerie de Conflans, 1997. Au cours d’une visite du musée de la Batellerie de Conflans, deux enfants, Gwendoline et son petit frère Kevin, se retrouvent, comme par magie, transportés aux premiers temps des Hommes. Là, une pirogue va leur faire découvrir la navigation fluviale en leur faisant traverser les âges, tandis qu’elle se transforme elle-même simultanément. Animène et Miranda nous en montrent le système. Le bon accueil fait par le public à « Du pertuis à l’écluse » incite le musée à rééditer l’expérience, mais avec un ouvrage s’adressant bien plus au grand public, et notamment aux enfants pré-adolescents. C’est ainsi que l’on retrouve dans cette bande dessinée toute en couleur cette fois, le même esprit « pédago-ludique » qui caractérise « Du pertuis », ainsi que ses deux protagonistes Animène et Miranda, placées cette fois-ci dans un rôle plus de pédagogues.

41 de la collection des Cahiers du Musée de la Batellerie, sorti au printemps 1999. 48 pages couleur, sous couverture cartonnée couleur. Edition DRAC Ile-de-France, Voies Navigables de France, ville et Musée de la Batellerie de Conflans, 1999. Nota : le sujet de cet ouvrage est également celui d’une animation pédagogique illustrée que je présente, notamment dans les écoles. Ce CDrom reprend en fait tout le département « Bateaux » du présent site, mais avec des enrichissements considérables. L’iconographie est bien plus riche, les textes aussi, et ce CDrom présente en plus quelques bateaux absents du site, environ une dizaine, comme la barque à corne d’Amiens, l’avitailleur ou la barque des marais de la Sensée. De plus, outre par bassin et par ordre alphabétique, les bateaux sont classés aussi selon leur usage.