Histoire de la philosophie politique PDF

Mais où sont passés les épicuriens ? 20 cours, du 9 novembre histoire de la philosophie politique PDF au 10 mai 2005.


25 séances Ce cycle traite les pensées de Georges Politzer, Paul Nizan, Albert Camus, Simone de Beauvoir. 21 séances, du 18 novembre 2013 au 26 mai 2014. Ce cycle traite les pensées de Vladimir Jankélévitch, Robert Misrahi, Mikel Dufrenne et Pierre Hadot. 12 CD pour le volume 25 et 13 CD pour le volume 26. Michel Onfray, Contre-histoire de la philosophie, vol. Biblio essais , 14 novembre 2012, 376 p.

Le découpage en chapitre des 26 volumes comprenant chacun de onze à treize CD audio, chacun de ces derniers étant découpés en sections titrées ne correspond pas toujours au découpage en chapitres et sections des 13 cycles de conférences. Page  Archives synopsis , sur le site michelonfray. Année 2013-2014 : La pensée post-nazie : Hannah Arendt, Hans Jonas, Günther Anders, sur le site michelonfray. La résistance au nihilisme, sur le site michelonfray. France Culture, Université populaire de Caen, coll. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 24 janvier 2019 à 21:39.

Consolation de Philosophie, édition publiée à Gand en 1485. L’Histoire de la philosophie est l’histoire des théories et des doctrines qui ont été formulées par les philosophes à travers les époques. La philosophie se développe alors suivant plusieurs domaines d’étude, comme une méditation sur la nature, l’âme humaine, l’éthique, la politique, et la connaissance. Les philosophes européens redécouvrent les Anciens lors du vaste courant humaniste de la Renaissance, en partie grâce aux réfugiés lettrés de Byzance. La philosophie antique grecque se répartit sur trois grands domaines d’études : la physique, l’éthique et la logique. Socrate est tenu pour le père de la philosophie occidentale.

Elle pose en particulier la question :  comment bien vivre ? La théorie de la connaissance enfin, et la logique, étaient essentielles pour les philosophes de l’Antiquité. Aristote a fondé, dans ses traités regroupés sous le nom d’Organon, la science de la logique, où il fait la théorie du syllogisme pour démasquer les sophismes et classer les types de raisonnements. Dans l’Antiquité romaine, la philosophie dominante est le stoïcisme, hérité des Grecs. L’épicurisme se prolonge également dans le monde romain, et c’est Lucrèce qui nous en a laissé le plus important témoignage, dans son long et fameux poème De natura rerum. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Souvent caricaturée et décriée, la philosophie médiévale s’étend sur la vaste période qui sépare la philosophie antique tardive de la philosophie moderne.

La scolastique a eu longtemps une image négative. La philosophie médiévale, en Occident, est très liée à l’Église catholique romaine, et les réflexions philosophiques ont souvent un fond religieux plus ou moins prégnant. Ainsi, par exemple, Adélard de Bath était un moine dominicain anglais, qui n’en opposa pas moins la  raison  face à l’ autorité  des maîtres en théologie. Par ailleurs, le Moyen Âge est une des périodes les plus intenses en ce qui concerne la recherche logique. La traduction en latin du corpus aristotélicien modifiera ensuite grandement la donne, et contribuera à réaffirmer Aristote comme l’un des philosophes les plus influents de l’histoire.

Cette volonté de reprendre la philosophie des Anciens pour l’améliorer apparaît dès la Renaissance, à travers le mouvement humaniste. Article détaillé : Humanisme de la Renaissance. La révolution industrielle produit un bouleversement des conditions de vie, qui rejaillit sur la pensée philosophique, économique et politique. Une partie de la philosophie, allemande en particulier, se comprend comme un dialogue critique mais aussi constructif avec la pensée kantienne : ce fut le cas de l’idéalisme allemand, de Schopenhauer et de Nietzsche. Les courants philosophiques marqués par l’empirisme ont pris une autre direction, comme le positivisme d’Auguste Comte, qui voulait dépasser la métaphysique au moyen des seules sciences empiriques. Kierkegaard était en bien des points un précurseur de l’existentialisme. Il défendait une philosophie imprégnée de religion et représentant un individualisme radical qui dit comment l’on doit se comporter en tant qu’individu singulier dans les différentes situations concrètes.