Histoire de l’édition française, tome 1 : Le Livre conquérant PDF

Le nombre de compagnons de Guillaume le Conquérant identifiés avec histoire de l’édition française, tome 1 : Le Livre conquérant PDF ou moins de certitude, et qui font consensus parmi les historiens spécialisés, est très faible. La plupart des familles d’importance du pays ont revendiqué compter parmi leurs ancêtres un combattant à Hastings, objet de fierté et de légitimité. Les trois listes les plus célèbres sont : la liste de l’abbaye de Battle, la liste de Dives-sur-Mer et la liste de Falaise. Une description de chacun d’elles est donnée ci-dessous.


Le second tiers du XIXe siècle voit s’affirmer une nouvelle économie du livre. La presse mécanique à vapeur, la machine à papier continu, la reliure industrielle permettent une première industrialisation de sa fabrication. Les tirages toutefois restent modestes et l’édition demeure dominée par les genres et les titres de la tradition. La véritable rupture vient après la mi-siècle: les techniques de composition et d’illustration sont à leur tour industrialisées grâce aux linotypes, puis aux monotypes et à la photogravure.Mais, dès la décennie 1850, la production change d’échelle: elle franchit le seuil des 12 000 titres annuels. Car de nouvelles catégories de lecteurs apparaissent. De Guizot à Ferry, l’école (mais pas seulement elle) a alphabétisé les Français: l’enfant, la femme, le peuple deviennent les figures emblématiques de ces consommateurs d’imprimé.Dans les années 1830, l’édition française invente des objets nouveaux, réduit les formats (ainsi avec les classiques Charpentier en format in-18), emprunte au journal la formule des fascicules largement illustrés, bon marché et lancés à grand renfort de publicité. 1848 marque l’échec du projet romantique et ouvre la voie à d’autre publics, ceux du manuel scolaire, du livre pour la jeunesse, de la littérature de gare, des ouvrages encyclopédiques. Enfin, la crise de surproduction de la fin du siècle opère un tri drastique parmi les éditeurs établis tout en favorisant de nouveaux venus.Concentrant entre ses mains la totalité du processus de production du livre, l’éditeur donne désormais la plus grande part de son temps, non plus au commerce de librairie ou à l’activité d’imprimerie, mais à la lecture des manuscrits, aux rencontres avec les auteurs, à la constitution de son fonds propre. La profession y gagne une légitimité intellectuelle inédite tandis que les plus habiles de ses membres deviennent des propriétaires cossus ou des capitalistes hardis.L’évolution est grosse de risques (d’où les faillites nombreuses qui scandent le siècle) et d’âpres conflits surgissent avec les auteurs qui, de plus en plus, veulent ou doivent vivre de leur plume.

Mes ancêtres sont venus avec Guillaume le Bâtard et ont conquis leurs terres par l’épée, et je les défendrai par l’épée contre quiconque tentera de les usurper. Le roi n’a pas conquis et pris possession des terres par lui-même, mais nos aïeux étaient ses partenaires et collègues. Savoir qui a exactement combattu à Hastings a fait l’objet de nombreux travaux académiques. Les historiens, et notamment les deux principaux spécialistes du domaine, le professeur David C.

Guillaume de Poitiers, et en acceptant quelques autres mentionnés par Orderic Vital ou représentés sur la Tapisserie de Bayeux. Les noms additionnels proposés par Douglas et Mason ne font pas l’objet d’un consensus, et rien ne prouve que ces personnes ont réellement combattu à Hastings ou participé à la conquête. Néanmoins, leur implication dans les événements est probable. Le treizième est représenté sur la Tapisserie de Bayeux, les quatorzième et quinzième sont cités par Orderic Vital. Cinq participants supplémentaires qui combattirent très certainement sont retenus. Ce château en bois fut construit entre le débarquement et la bataille, et il est représenté sur la Tapisserie de Bayeux.

Il est donc probable que Onfroy ait été un compagnon du Conquérant, mais qu’il ne participa pas à la bataille. Onfroy serait l’un des deux seuls participants à l’expédition dont on sait qu’ils avaient déjà mis les pieds en Angleterre, avec Eustache II de Boulogne. Probablement Hugues de Ponthieu, fils du comte Hugues II et frère du comte Guy Ier de Ponthieu. Guillaume de Roumare, qui a contribué pour 40 navires lors de la conquête. Hormis les trois listes les plus connues, citées ci-dessous, il en existe de multitude d’autres. La liste publiée par Le Talleur fut souvent reprise par la suite, notamment par Holinshed qui la publia en Angleterre, en 1577, aux côtés de la liste de l’abbaye de la Bataille.

L’abbaye de Battle fut construite suivant le vœu du Conquérant, qui avait promis d’édifier une abbaye sur le lieu de la bataille de Hastings, et précisément à l’endroit même où Harold II d’Angleterre était tombé. La liste semble être un composite de plusieurs sources, de nombreux noms étant dupliqués. La version d’Holinshed contient 629 noms, pour une armée estimée à au moins 5000 hommes. Il était si évident que plusieurs de ces patronymes n’avaient aucune raison de figurer sur cette liste, que Dugdale et Camdem suggérèrent que les moines rédacteurs de la liste auraient été encouragés, pour leur propre avantage, à ajouter à leur liste les noms de familles de basses origines devenues puissantes, mais qui n’étaient pas à Hastings.

Donc, au contraire de la liste de l’abbaye de la Bataille qui prétend recenser ceux ayant combattu à Hastings, la liste de Dives listerait tous les Normands impliqués dans les suites de la conquête et de la soumission de l’Angleterre. Le 24 juin 1931, une plaque en bronze contenant 315 noms de chevaliers, supposés avoir combattu à Hastings, fut inaugurée à l’initiative du gouvernement français. Elle fut un temps conservée dans la chapelle du château de Falaise. Leurs investigations montrèrent que cette compilation de noms est basée sur le Roman de Rou et une liste de l’abbaye de la Bataille. Wace, a été longtemps discuté, et sa réputation de chroniqueur pratiquement longtemps réduite à néant.

En 2005, une importante étude du Dr. Wace ne sont pas fondées pour la plupart. Le poème de Wace mentionne 116 personnes, désignées par un toponyme. Sur ces participants, 38 sont mentionnés par leur prénom et leur surnom ou toponyme, accompagnés de longues descriptions des actions de 21 d’entre eux. Oxford Dictionary of National Biography, online edn, Oxford University Press, online edn, Oct 2008. Rothwell, Chronique de Walter de Guisborough, Camden Society, 3e série, vol. Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, 2004.