Essai d’histoire sociolinguistique. Le français Picard au Moyen Age PDF

La langue basque comporte une grande diversité dialectale. De nos jours, le basque unifié investit tous les secteurs formels tels que les émissions de radio-télévision, la presse écrite, Internet, la recherche, l’enseignement, la littérature, l’essai d’histoire sociolinguistique. Le français Picard au Moyen Age PDF, etc.


Dans une perspective d’histoire sociolinguistique, ce livre analyse les conditions qui permirent au français picard d’occuper une place centrale dans la culture écrite des trois derniers siècles du Moyen Âge. Langue de la création littéraire, de l’administration et de la régulation sociale, le picard fut utilisé jusqu’en régions néerlandophones. Sa maîtrise à l’écrit s’appuyait sur un enseignement dans les écoles urbaines du Nord ; les villes en furent d’ailleurs le principal foyer de rayonnement.

Etxauz à Saint-Étienne-de-Baigorry, le mont Hautza, etc. La forme Enusquera est citée à deux reprises ce qui pourrait exclure une faute de frappe. Le n simple intervocalique disparaît en basque sur le modèle de l’évolution du latin anatem au basque ahate. Le h aspiré se serait par la suite effacé, mais il n’y a pas de preuve décisive en ce sens. Biscayen diñot « je dis », diost, Bisc. Cette thèse est admissible phonétiquement mais aussi séduisante soit-elle, rien n’exclut une origine plus ancienne, une évolution plus complexe, la langue étant refaçonnée de générations en générations. Euskera, eskuara, uskara et üskara sont des formes dialectales de euskara.

Au cours des siècles, le basque a reçu de nombreux emprunts lexicaux des langues indo-européennes voisines, mais a gardé sa syntaxe totalement différente de ces langues, ainsi qu’un abondant lexique également sans connexion avec elles. Toutefois, des inscriptions basques aurait été découvertes sur le site d’Iruña-Veleia dans la province d’Alava. Certains les tiennent pour falsifiées, d’autres estiment qu’elles sont authentiques. Mais si l’on considère l’aquitain comme du basque, alors les premières traces écrites datent de l’époque romaine. Carte chronologique montrant le développement et l’évolution des langues parlées dans la péninsule ibérique de l’an 1000 à nos jours. Il y a différentes études sur l’origine de la langue basque en corrélation avec l’archéologie et la génétique.

L’origine de la langue basque étant antérieure à la diffusion de l’écriture en Europe elle est de ce fait, mal connue et toujours débattue. Ceci ne saurait toutefois constituer un obstacle insurmontable pour la paléolinguistique qui permet de remonter bien au-delà par la comparaison avec d’autres langues et la reconstruction interne. Les seuls continents qui ont échappé à ces comparaisons sont l’Amérique du Sud et le Pacifique. Le linguiste et bascologue français Michel Morvan conteste le fait qu’on ne puisse pas remonter très haut dans le temps, jusqu’à l’eurasien primitif en travaillant sur l’ensemble des langues non-indoeuropéennes du continent eurasien.

L’habitat dispersé a sans doute aidé aussi à la préservation de la langue basque. Selon Luis Núñez Astrain, la raison principale de la survivance du basque est due précisément à la chute de l’Empire romain d’Occident, vers l’an 400, et à l’arrivée des Visigoths. De 1868 à 1970, la population bascophone est passée de 471 000 à 597 000 locuteurs, alors que la population totale a augmenté de 875 900 à 2 561 400 habitants. Entre 1939 et 1975, la période franquiste contribuera encore à faire émigrer beaucoup de jeunes Basques.