Encyclopédie du chien PDF

L’anatomie du chien décrit la morphologie des structures externes et internes du chien et les principales propriétés de ces structures. Les juges encyclopédie du chien PDF notamment en compte ces critères morphologiques faisant partie du standard des races lors des concours canins.


Plus de 120 races décrites et photographiées, le choix d’un chiot et son éducation, le toilettage et l’alimentation, la physiologie et le comportement, les soins et les maladies, les expositions canines.

Les incisives centrales sont appelées  pinces , les deux suivantes  mitoyennes , les dernières latérales nommées  coins . Les canines sont également appelées crocs. La position de la mâchoire est également un élément caractéristique. Un chien prognathe a une mâchoire supérieure ou inférieure vers l’avant. Husky de Sibérie aux yeux vairons. L’anatomie de l’œil du chien n’est pas très différente de celle de l’œil humain. La forme de l’œil est ronde ou en amande.

Le chien est digitigrade, ses pattes ne reposent au sol que par leur troisième phalange. Les membres antérieurs comportent cinq doigts, dont l’un, le pouce, nommé ergot, est atrophié et ne touche pas le sol. Les juges des concours canins prennent en compte la qualité des aplombs, c’est-à-dire la direction générale des membres. Technique de fixation du formol appliquée à la langue. Maurice Luquet, Le chien : morphologie, extérieur, esthétique, Maloine, 1971, 405 p. Charles Cornevin, Traité de zootechnie général, Librairie J.

Paul Dechambre, Le chien : races, élevage, alimentation, hygiène, utilisation, Librairie Agricole de la Maison Rustique, 1921, 264 p. Reginald Harrison Smythe, Vision in the Animal World, St Martin’s ress, 1975, p. Ces griffes donnent au chien stabilité et adhérence lors de la marche et lui permettent de creuser. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 18 décembre 2018 à 04:09. Cette page est en semi-protection longue. Le Loup est la première espèce animale à avoir été domestiquée par l’Homme pour l’usage de la chasse dans une société humaine paléolithique qui ne maîtrise alors ni l’agriculture ni l’élevage.

Ces nouvelles fonctions ont entraîné une différenciation accrue de la sous-espèce et l’apparition progressive de races canines identifiables. Cette place particulière dans la société humaine a conduit à l’élaboration d’une règlementation spécifique. Selon le pays, des vaccins peuvent être obligatoires et certains types de chien, jugés dangereux, sont soumis à des restrictions. Le chien est généralement soumis aux différentes législations sur les carnivores domestiques.

La femelle du chien s’appelle la chienne, et le jeune chien le chiot. Selon le cas, le chien glapit, jappe, grogne ou aboie. Il est reconnu comme tel par les autorités chargées de cette standardisation. Ainsi, pour un Dogue Argentin non reconnu on utilisera l’appellation  chien de type Dogue Argentin . Il est une solution pour l’entraide des aveugles allergiques. Ce croisement peut être volontaire, il permet alors de combiner les caractéristiques spécifiques de deux races.

Bâtard : se dit d’un chien issu de multiples croisements, souvent involontaires, entre des chiens de plusieurs races ou types différents. Le bâtard diffère du croisé par le caractère inconnu et indéfinissable des races ou types de chiens qui le composent. Corniaud : Le mot  corniaud  signifie  du coin . Il s’utilise à l’origine pour un chien qui n’a jamais subi de standardisation sous forme de race mais qui subit des contraintes locales qui lui confèrent des caractéristiques particulières. Il s’agit généralement d’un type local de chien qui n’est pas encore reconnu et dont le standard n’est pas défini précisément. Parfois le corniaud vient à être standardisé.

Taille et masse sont très variables d’une race à l’autre : chihuahuas et dogues allemands. Malgré sa domestication et la dépendance à l’homme qui en découle, le chien a gardé sa musculature athlétique qui en fait un animal sportif et actif. Il possède un thorax large et descendu, et des pattes qui ne reposent au sol que par leur troisième phalange. La tête du chien comporte une mâchoire puissante. La force exercée par la mâchoire d’un rottweiler a été mesurée à 149 kg. La denture définitive, constituée de quarante-deux dents, est en place vers 6 mois.

L’existence de huit groupes sanguins dans l’espèce canine a été mise en évidence à partir des années 1960, mais le chien ne possédant pas initialement d’anticorps anti-globules rouges, une première transfusion sanguine est possible sans détermination des groupes du donneur et du receveur. Chien regardant son reflet dans un miroir. Le cerveau du chien figure parmi les plus performants du règne animal, démontrant de très bonnes capacités cognitives avec des sens très développés. Le sens de l’odorat est un sens extrêmement développé chez le chien. La vision du chien est plutôt modeste comparée à ses deux premiers sens. Toutefois, la gamme de couleurs qu’il perçoit, même si elle n’est pas aussi importante que chez l’homme, est tout de même assez ample. Le chien perçoit facilement les objets en mouvement mais il a du mal à faire le point sur des objets immobiles ainsi que sur les distances et sur les détails.