Correspondance générale : Volume 1, Inventaire analytique de la correspondance (1741-1783) PDF

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Les travaux de Jean Le Rond D’Alembert (1717-1783) couvrent un vaste domaine de connaissances : sciences mathématiques, musique, littérature, philosophie. Par ses activités académiques, sa participation à l’Encyclopédie et son engagement dans la vie intellectuelle de son temps, il a laissé une marque décisive dans la pensée et l’héritage des Lumières. L’édition critique de ses Œuvres complètes, la première à ce jour, est préparée par un groupe d’historiens des sciences, de philosophes et de scientifiques. L’Inventaire analytique de la correspondance de D’Alembert, volume 1 de la série V (Correspondance, 12 volumes) de ses Œuvres complètes propose un inventaire détaillé, tant du point de vue de la description de la source, de la localisation, que du contenu des presque 2 300 lettres constituant la correspondance envoyée ou reçue par D’Alembert, avec plus de 420 correspondants. Le résumé de chacune des lettres, couplé à des index détaillés, permet, au gré du lecteur, de suivre les péripéties de la vie d’un philosophe encyclopédiste, ou de naviguer de personnage en personnage, d’affaire en affaire. De plus cet inventaire ne se contente pas de la description d’un seul fonds, mais offre le résultat de recherches à travers toutes les bibliothèques et les catalogues de vente qui ont permis d’identifier ces lettres, privées comme ostensibles. Correspondance scientifique (avec Gabriel Cramer, Euler ou Lagrange), correspondance philosophique, politique et morale (avec Frédéric II ou Voltaire), correspondance galante parfois ou encore correspondance académique (comme membre influent de l’Académie royale des sciences de Paris ou comme secrétaire perpétuel de l’Académie française), ces échanges épistolaires riches de plusieurs centaines d’inédits constituent un éclairage indispensable à la lecture de D’Alembert, mais aussi du siècle des Lumières et plus généralement à la compréhension du statut moderne de l’écrivain scientifique.

Il a ainsi fixé une liaison entre les lois du mouvement. Par son théorème maintenant nommé  théorème de d’Alembert , il perçoit la présence de  n  racines dans toute équation algébrique de degré  n . En 1744, il est l’inventeur de cette nouvelle branche des mathématiques, le calcul aux dérivées partielles, qui introduit des fonctions arbitraires. Il est alors confié à Geneviève-Elisabeth Legrand, femme du vitrier Pierre Rousseau. Comme le veut la coutume, il est nommé du nom du saint protecteur de la chapelle et devient Jean Le Rond. Sa mère, madame de Tencin, qui tient dès 1733 un salon célèbre, va refuser tout contact avec lui. Il y fait de brillantes études, obtient le baccalauréat en arts, puis suit les cours de l’École de Droit.

D’abord inscrit sous le nom de Daremberg, il le change en d’Alembert, nom qu’il conserve ensuite toute sa vie. 1708 par Charles-René Reynaud avec lequel il avait lui-même étudié les bases des mathématiques. Et c’est en partie grâce à ces deux publications qu’il est admis, en 1741, à l’Académie royale des sciences de Paris. C’est là qu’il rencontre Denis Diderot, en 1746. L’année suivante, ils prennent conjointement la tête de L’Encyclopédie.

En 1754, d’Alembert est élu membre de l’Académie française, dont il deviendra le secrétaire perpétuel le 9 avril 1772. Encyclopédie, par Félix Lecomte, avant 1786. Il quitte la maison familiale en 1765 pour vivre un amour platonique et difficile avec l’écrivain Julie de Lespinasse, qui disparaît en 1776. Jusqu’à sa mort, il continue ses travaux scientifiques et meurt au faîte de sa célébrité, prenant ainsi une revanche éclatante sur sa naissance.

Il est enterré sans cérémonie religieuse. Nicolas de Condorcet en a fait l’éloge funèbre en 1783, soulignant ses apports scientifiques. Son œuvre complète a été republiée en 1805 et en 1821-1822, toutefois sans les écrits scientifiques. Article détaillé : Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers.

Page de titre de l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, éditée sous la direction de Denis Diderot et Jean Le Rond d’Alembert. En 1745, d’Alembert, qui était alors membre de l’Académie des sciences, est chargé par André Le Breton, d’abord sous la direction de Gua de Malves, de traduire de l’anglais en français le Cyclopaedia d’Ephraïm Chambers. D’Alembert est l’un des quatre rédacteurs des articles d’astronomie, avec Jean-Baptiste Le Roy, Jean Henri Samuel de Formey, et Louis de Jaucourt. Discours préliminaire, Encyclopédie, tome 1, 1751.

Article détaillé : Théorème fondamental de l’algèbre. 210-1 unités, pour en gagner 1024, avec un solde final de seulement 1 ! Il existe d’autres types de martingales célèbres, qui toutes nourrissent le faux espoir d’un gain certain. L’attribution de cette martingale à d’Alembert est néanmoins sujette à caution. Dans la réalité, la possibilité d’utiliser cette martingale est limitée par le plafonnement des mises par les casinos.

Il étudia le problème des trois corps et les équinoxes, dans le mémoire publié en 1749 sur la précession des équinoxes. D’Alembert travailla également sur le problème de l’aberration chromatique qui limitait la précision des lunettes astronomiques, en concurrence avec Alexis Claude Clairaut et avec Leonhard Euler. En 1970, l’Union astronomique internationale a attribué le nom de d’Alembert à un cratère lunaire en son honneur. En 1743 dans le Traité de dynamique dans lequel il énonce le principe de la quantité de mouvement, qui est parfois appelé principe de d’Alembert. Si l’on considère un système de points matériels liés entre eux de manière que leurs masses acquièrent des vitesses respectives différentes selon qu’elles se meuvent librement ou solidairement, les quantités de mouvements gagnées ou perdues dans le système sont égales.

Ce principe a servi de base au développement de la mécanique analytique. Il étudia aussi les équations différentielles et les équations à dérivées partielles. En hydrodynamique, on lui doit d’avoir démontré le paradoxe qui porte son nom : il montra que, d’après les solutions les plus simples des équations hydrodynamiques, un corps devrait pouvoir progresser dans un fluide sans éprouver aucune résistance ou, ce qui revient au même, qu’une pile de pont plongée dans le cours d’un fleuve ne devait subir de sa part aucune poussée. Il est également à l’origine de l’équation de d’Alembert. D’Alembert découvre la philosophie au collège janséniste des Quatre-Nations. C’est l’Encyclopédie, à laquelle il collaborera avec Diderot et d’autres penseurs de son temps, qui lui donnera l’occasion de formaliser sa pensée philosophique. Contemporain du siècle des Lumières, déterministe et déiste, d’Alembert fut l’un des protagonistes, ainsi que son ami Voltaire, de la lutte contre l’absolutisme religieux et politique qu’il dénonce dans les nombreux articles philosophiques qu’il écrivit pour l’Encyclopédie.

Dans Philosophie expérimentale, d’Alembert définit ainsi la philosophie :  La philosophie n’est autre chose que l’application de la raison aux différents objets sur lesquels elle peut s’exercer. D’Alembert est considéré comme un théoricien de la musique, en particulier dans Éléments de musique. Une controverse l’opposa à ce sujet à Jean-Philippe Rameau. Cette équation des cordes vibrantes a été le premier exemple de l’équation des ondes. Cela fait de d’Alembert l’un des fondateurs de la physique mathématique. 5 tomes en un volume, Paris, éd.

Sur la destruction des jésuites en France, par un sieur désintéressé. Trois mois à la cour de Frédéric : Lettres inédites, Paris, Calmann-Lévy, 1886, 91 p. Correspondance avec Frédéric le Grand, éd. Voir aussi le Quid, 2001, p. D n’est pas dissociable, n’y ayant pas de nom Alembert.