Conversations avec Swami Muktananda PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Muktananda est conversations avec Swami Muktananda PDF le 16 mai 1908 près de Mangalore dans l’état du Karnataka, en Inde dans une famille aisée. Six mois après cette rencontre, en 1924, mû par une quête intérieure, il quitte le domicile familial sans laisser de mot derrière lui.


Cet ouvrage rapporte les conversations tenues entre 1962 et 1966 entre Swami Muktananda et les visiteurs venus lui poser de multiples questions. Il nous transmet ainsi l’extraordinaire connaissance et la profonde compréhension qu’il a des écritures, il relate ses rencontres avec d’autres siddhas, donne à chacun des instructions de méditation, des jalons sur la voie spirituelle, des conseils diététiques, etc.
Broché 14 x 21,5 – 400 pages – Photos N&B

Siddharudha Swami, un saint révéré du Karnataka. Après le décès de Siddharudha Swami en 1929, Il demeure auprès de Muppinarya Swami, disciple de son premier maître, dans son ashram du district de Dharwar. Il étudie également les œuvres des saints poètes du Maharashtra, comme Jnaneshwar, Eknath Maharaj, Toukaram, Namdev, Samarth Ramdas, ou d’autres comme le saint soufi Mansur al-hallaj. Puis vers le milieu des années 1940, Zipruana lui révèle qu’un trésor l’attend à Ganeshpuri, où l’ashram de Nityananda était situé et lui enjoint d’y aller. Il passe plusieurs mois auprès de son maître.

Cette initiation est selon lui le point de départ de sa libération, le moment qui a changé sa destiné. Cette scène se déroule en 1956, et peu de temps après, Nityananda lui offre un terrain à Ganeshpuri, sur lequel il lui fait construire trois maisonnettes toutes proches de son ashram. Muktananda va y demeurer cinq années, vivant en étroite symbiose avec son maître jusqu’à la mort de celui-ci. L’existence même d’une lignée au sens strict du terme a parfois été discutée. Le nom du guru de Nityananda n’était pas connu mais celui ci était considéré comme un Avadhuta, un être qui est né parfait, sans avoir besoin de faire un travail spirituel auprès d’un maître. Après la mort de Nityananda le 8 août 1961, il baptise son ashram du nom de Gurudev Siddha Peeth, qui existe encore aujourd’hui.

Muktananda commence à écrire à la fin des années 1960, il publie notamment sa biographie spirituelle, « Chitshakti Vilas » ou « Le jeu de la conscience » en 1971 dans sa version anglaise. Richard Alpert, qui faisait autorité à l’époque sur la spiritualité orientale, a contribué à établir la notoriété de Muktananda en occident, après avoir eu une vision lui disant qu’il fallait qu’il le soutienne. Werner Erhart créateur du mouvement EST l’a également soutenu dans la promotion de ses déplacements lors de sa seconde tournée, après l’avoir rencontré en Inde. Muktananda a effectué trois tournées mondiales, d’importance croissante. Le Siddha yoga est alors totalement inconnu en occident, Muktananda voyage avec seulement quatre personnes, et tient des conférences devant de très petits groupes de chercheurs spirituels. C’est au cours de cette tournée que le Siddha Yoga va acquérir sa dimension mondiale.

Un an plus tard, il y en a plus de 150 dans le monde. La pratique de Shakitpat a de ce point de vue évolué, et son successeur, Gurumayi accorde shaktipat par le pouvoir de son intention, ou sankalpa. Inde, aux États-Unis, en Australie et Mexique. La troisième tournée, du 18 août 1978 au 21 octobre 1981, s’achève donc un an avant son décès. Muktananda est mort le 2 octobre 1982, il repose dans une pièce spéciale de son ashram de Gurudev Siddha Peeth à Ganeshpuri, dans laquelle les visiteurs extérieurs à l’ashram peuvent se rendre à certains moments de la semaine. L’enseignement de Swami Muktananda est cohérent avec sa propre expérience spirituelle. Il a passé 25 ans à chercher Dieu sans succès, et ce n’est qu’après avoir trouvé son guru, puis en avoir reçu shaktipat, qu’il a pu pratiquer intensément la méditation pendant 9 années pour finalement atteindre l’illumination.

Il n’y a aucune différence entre le guru et et le Soi conscient. Kundalini du maître éveille celle du disciple, jusqu’à ce que celui ci réalise l’identité entre lui-même, le guru et le Soi conscient. En précisant que la répétition mécanique du mantra ne pouvait pas produire d’effet. Si tu considères que tout travail est une façon d’adorer Dieu, tu atteindras Dieu même en balayant, même en faisant la lessive. Tu récolteras plus tard ce que tu sèmes ici et maintenant. Aussi sème Dieu dans ton corps en méditant sur Lui. Il existe un espace entre une pensée et celle qui la suit.

As tu jamais découvert cette quiétude et cette stabilité qui comblent l’espace entre deux pensées ? C’est cela le Soi, c’est cela Dieu. 3 années qui ont suivi la mort de Muktananda en octobre 1982. Collectif, Meditation revolution, Agama press, 1997, 711 p. Sadguru Nityananda, film de Suvarna pictures, Niranjan Suvarna.

Muktananda, Satsang with Baba Volume 4. Swami Muktananda, Le Jeu de la conscience, Paris, Sarasvati, 2008, p. Yearning to Belong: Discovering a New Religious Movement par John Paul Healy, Ashgate Publishing, Ltd. Article du New Yorker reproduit sur ex-cult. Critical Companion to George Orwell par Edward Quinn, Infobase Publishing, 2009, p.

Holy People of the World: A Cross-Cultural Encyclopedia, Volume 1 Phyllis G. Swami Muktananda, Je suis cela, Paris, Sarasvati, 1996, 62 p. America’s Alternative Religions par Timothy Miller, SUNY Press, 1995, p. Le nectar du chant, Paris, Saravati, 1990, 133 p. Mark Singleton and Ellen Goldberg, Gurus of Modern Yoga, Oxford University Press, 2014, p.