Contes du Tao sauvage PDF

La praça pública – place publique du contes du Tao sauvage PDF, où j’épingle, je relate certains faits de l’actualité liée à ces régions ainsi qu’une ou l’autre chose remarquée sur le web. En ce qui concerne les projets qui pourraient renforcer la protection de zones sensibles du Parc naturel ? Il faut ajouter aussi qu’aux yeux de quelques élus et d’une certaine population, mettre en valeur et défendre le patrimoine naturel ou prévenir des dommages irréparables sur celui-ci, c’est être un « extremiste » de l’écologie qui, en plus, ne comprend rien au « développement ».


Dans ces contes populaires ou lettrés, le lecteur côtoiera des magiciens hauts en couleur, des immortels diaphanes et tangibles, des âmes errantes désincarnées, des vierges éternelles… Il découvrira également des principes spirituels l’irréalité du monde apparent, la trame cachée des choses, le mystère dissimulé derrière un autre mystère, la luminosité et la bonté naturelle de la conscience…

Je voudrais juste écrire pour finir cette phrase qui est de J. Porritt : « La plus grande priorité pour l’Humanité est sa réintégration dans le Monde Naturel « . Voilà, c’était juste pour vous tenir au courant des nouvelles d’ici et exprimer un peu mon imcompréhension, qui se transforme parfois en colère ! Bonne continuation et je vous encourage à nous ouvrir davantage votre carnet de route sur Bahia. NDLR : Je ne suis hélas pas étonné de ce que vous me faites connaître Je savais qu’un jour cette belle région d’Odemir encore bien préservée, et qui reste ma préférée, y passerait. Je connais bien ce à quoi vous faites allusion à Bahia.

Effectivement, j’ai vu aussi ce reportage. Ca se passe à Praia do Forte un peu au nord de Salvador, il s’agit du Projeto TAMAR. Vous comprenez ausi maintenant pourquoi j’ai élargi mon horizon vers Bahia Ces considérations en font partie, parmi d’autres. L’Algarve non plus n’a pas été orpheline de cette fête de la vie. Le printemps y passe un peu plus tôt, c’est tout.

Suite aux incendies au Portugal je voudrais vous apporter mon opinion sur le sujet en tant qu’émigré portugais en France. Je suis scandalisé par le désintérêt que les médias portent à une telle catastrophe. Aucune mesure n’est actuellement prise par le gouvernement. Il serait nécessaire que les médias lancent une campagne de sensibilisation à la replantation par la population elle-même : chaque portugais replanterait symboliquement un arbre, que l’etat financerait, à raison d’une ou deux fois par an. Ce qui représenterait ainsi par an, entre 10 et 20. Chaque commune déciderait du lieu de ces replantations. Ceci responsabiliserait donc la population, jeunes et vieux aux problèmes écologiques et au respect de la nature.

000 millions d’émigrés portugais qui ont tous laissé des terrains incultes. En les recensant, on pourrait faire des propositions ou règlementations imposant soit la culture, soit l’entretien par eux-mêmes ou par l’Etat, ou mis en vente avec priorité à l’Etat. Il est inadmissible que ces terrains soient abandonnés et contribuent à l’extension des feux. De plus, le bois brûlé est racheté à bas prix par les scieries et autres industriels. Il parait évident qu’ils sont souvent les commanditaires de ces crimes.