Catalogue de La Section Russe A L’Exposition Universelle de Paris (1878) PDF

Vue officielle à vol d’oiseau de l’Exposition. L’Exposition universelle de 1867, également appelée Exposition universelle d’art et d’industrie, est chronologiquement la septième Exposition universelle et la seconde se déroulant à Paris après celle de 1855. Les grands travaux de Paris viennent de se terminer. L’Catalogue de La Section Russe A L’Exposition Universelle de Paris (1878) PDF universelle marque l’apogée du Second Empire et le triomphe du libéralisme saint-simonien.


En 1864, l’empereur Napoléon III décide que la prochaine Exposition universelle aura lieu à Paris en 1867. Le financement est assuré par l’État, la commune et des souscripteurs privés. Afin d’organiser cette Exposition, l’empereur Napoléon III réunit une commission composée de personnages de premier plan appartenant à la vie économique et politique du Second Empire. Le site retenu pour la manifestation est le Champ-de-Mars sur une superficie d’une cinquantaine d’hectares à laquelle s’ajoutent les vingt hectares de l’île de Billancourt. La Commission impériale nomme en mars 1867 Gioachino Rossini président honoraire du Comité de composition musicale. Plan de la zone du Champ-de-Mars, à Paris, avec le bâtiment ovoïde de l’Exposition universelle de 1867.

Palais de l’Exposition universelle de 1867, immense bâtiment occupant tout le Champ-de-Mars. L’ingénieur Jean-Baptiste Krantz dirige à partir de 1865, avec l’architecte Léopold Hardy, la construction d’un gigantesque édifice ovale de 490 mètres sur 380 mètres. Jamais un bâtiment aussi vaste n’est construit en si peu de temps : deux ans. C’est un chantier où s’affairent 26 000 ouvriers. Il est nécessaire de remblayer et d’aplanir les terrains.

La colline du Trocadéro est donc nivelée et les terres retirées servent à constituer le parc du Champ-de-Mars. La première gare du Champ-de-Mars, dont les lignes rejoignent la petite ceinture est construite, afin de faciliter l’acheminement des matériaux, puis des visiteurs. Le bâtiment principal bâti en maçonnerie et en fer est divisé en six galeries thématiques concentriques et en tranches radiales par pays avec au centre un jardin et le musée de l’histoire du travail. Un jeune entrepreneur de constructions métalliques, Gustave Eiffel, se voit confier l’édification de la Galerie des machines.