Agricultures et développement urbain en Afrique subsaharienne : Environnement et enjeux sanitaires PDF

Dgesco, Université de Lyon, ENS de Lyon. Question au agricultures et développement urbain en Afrique subsaharienne : Environnement et enjeux sanitaires PDF du CAPES externe et de l’agrégation externe, à partir de la session 2018.


Confrontée à la croissance urbaine, l’agriculture proche des villes revêt diverses formes. Elle peut être urbaine ou périurbaine, structurée ou informelle. Ces agricultures créent des emplois et fournissent des produits alimentaires pour une population urbaine qui vit souvent dans des conditions précaires. Elles contribuent à la création de villes durables par la réalisation d’espaces verts, tels que des parcs, des jardins, des espaces horticoles et des aires de drainage. Mais ces agricultures sont aussi une source de nuisances et de risques pour l’environnement ou la santé humaine. Au-delà de la question de la place de l’agriculture dans la ville, d’autres questions se posent : la pollution de l’eau, l’élimination ou le recyclage des déchets domestiques ou industriels, et la qualité sanitaire des produits. Les communications réunies dans cet ouvrage abordent d’une part les interactions entre l’agriculture urbaine et périurbaine et l’environnement, sous l’angle de la gestion des déchets et de l’usage des ressources en eau, et, d’autre part, les enjeux sanitaires liés à l’usage croissant des produits chimiques et au recyclage des déchets. Ces communications illustrent le besoin de soutien technique pour la professionnalisation des activités agricoles et le besoin d’actions de formation et de sensibilisation en faveur de bonnes pratiques agricoles.

Ministère de l’Éducation nationale et de l’ENS de Lyon l’usage des ressources numériques dans la mise en œuvre de la formation initiale et continue des enseignants d’histoire et de géographie. Important : les ressources proposées sont indicatives et ne prétendent pas à l’exhaustivité. Vous pouvez nous faire part de vos suggestions : contactez-nous. La question de géographie des territoires mise au concours du CAPES externe d’Histoire Géographie et de l’agrégation externe de géographie à partir de la session 2018 est consacrée aux environnements, aux sociétés et aux territoires du Sahel et du Sahara jusqu’à la Méditerranée. Cette étude transversale est plus à même de donner la mesure des logiques d’intégration et de fragmentation qui sont actuellement à l’œuvre dans la région. La cohésion de ces territoires s’observe notamment dans les flux, commerciaux ou migratoires, qui associent depuis longtemps le Sahel à la Méditerranée et qui ont fait du Sahara un espace d’échange au rayonnement continental voire mondial. La question nécessite d’envisager clairement les critères d’unité et de différenciation des territoires du Sahel et du Sahara à la Méditerranée, à différentes échelles, pour en saisir les recompositions actuelles.

L’approche environnementale doit permettre aux candidats de saisir les mécanismes bioclimatiques dans leurs grandes lignes, afin de comprendre les problèmes liés à la sécheresse et au processus de désertification. La transition fluctuante dans le temps et dans l’espace entre le désert et les milieux arides adjacents devra ainsi être travaillée. Sur le plan économique et social, les dynamiques de développement et d’émergence qui façonnent les territoires du Sahel et du Sahara à la Méditerranée, dans un contexte de mondialisation seront à considérer avec attention. On insistera notamment sur les disparités socio-économiques qui marquent, à différentes échelles, l’ensemble des espaces de la région au programme.

En termes de circulations et de déplacements des populations, on s’intéressera plus particulièrement aux mobilités qui sont propres au fonctionnement socio-spatial de la région étudiée, qu’il s’agisse des migrations vers la Méditerranée ou des migrations plus ou moins permanentes vers les villes. Sur le plan culturel, la grande diversité ethnique, linguistique et religieuse est importante à saisir si l’on veut comprendre la complexité des enjeux sociaux et politiques qui structurent ces territoires que ce soit sur le plan interne ou externe. Enfin, une connaissance fine des héritages historiques sera utile pour bien comprendre de quelle façon un espace auparavant structuré autour des échanges sahariens a été morcelé par des logiques d’appropriation coloniale dont les frontières actuelles sont instables et parfois contestées. Si le texte d’accompagnement ne fournit aucune limite précise concernant l’espace étudié, choisir des sources impose de réfléchir à l’aire d’étude retenue et donc de définir les États dont on peut penser qu’ils sont couverts totalement ou en partie par la question. La sélection des sources contraint cependant à signaler l’aire d’étude sélectionnée par ces documents en citant les États couverts par la question. Au nord, les limites sont franches : ce sont les rivages de la Méditerranée, nous retenons donc comme États le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye et l’Égypte.

Enfin, au sud-est, les limites sont mouvantes selon les thèmes d’étude et peuvent couvrir l’Érythrée, Djibouti, la Somalie et l’Éthiopie. Armelle Choplin, Olivier Pliez,  Un Sahara, des Sahara-s. Lumières sur un espace déclaré « zone grise » , 2013. L’Afrique plurielle : paradoxes et ambitions , 2011. François Durand-Dastès, Georges Mutin,  Afrique du Nord, Moyen-Orient, Monde indien , Géographie universelle, vol. Géraud Magrin, Alain Dubresson, Olivier Ninot, 2016, Atlas de l’Afrique, un continent émergent ? Pour en finir avec un mythe, CNRS Editions,  Débats .